‹ Questions monétaires contemporainesChapitre 151 sur 238 · C.-S. ~ Ë. FocHisii · texte numérisé non relu

C.-S. ~ Ë. FocHisii

LAin4J''-ir>- ( ir!> ^ fra[>(*-ï d'or fiTâaillMWf odI --fê^aîrftn—^ i-airt \k~.~, f-1 I>s*l : d'-j-o;» elli-* ost *l* 1res bil4«s r\ très it '.»rnniî''-!itr'; cV-t ïq m -ti-oI d« leop rr-ssatioa f>resqae comyUie. ea (^''T. qqe comiDriice U haascc do cfaao^. etdefHiïs !•-- fra(>(.»-* d'»r.'*-nl -* v>nl él*Tt** à WT oiillioas: fresque loot r^f^-^nl If ^le eo cîrc'jUtion ou dios l'rDcaisM d« la BuK|ue. ce (fcî revient au n)ém>^. cir il [-«f^ ézalemeol sur la raleor de l'r.nîli^ u.'iRkWitk. De tout l'or Trafifiê. si^oleflieol 41? million? d<-iii<r<ir<;rit en E^cagne, ^il dans IVocaîsse de la Etanqoe. soit dan* dt;* re^n«-s |iarlicultêr<^s. mais ne circulent pas.

D'.^ I.8')0 millions environ qui conslilueol la base de la circn- I^j'îon e'jia^nok ar;ïcnl et papier . la moitié n'a qa'une valeur iiilrinsf^que di'prêciée an |>oiu( de Tue inleraalional: le métal ar;.'«'nl e-l la <^ule monnare métallique actuelle en Espagne, et outre g.-idé|>reciaIion,il n'a même pas l'avantage de la fixité: il suïl W"- cour; du marché, et lorsqu'on l'eiporle, c'est généralement au prii du lingot: seul, l'ariienl perd 60 0 0 de sa valeur nomina'i; au chan<:>-. Mais l'autre moitié de celle circulation en réalil.', il r.'iul j comprendre environ l.GOO millions de papier, coovtTt el non couvert., c'est une monnaie fiduciaire; et par une coiiibinnison singulière ..celte monnaie de papier, qni n'est pralii|Ufmenf convertible qu'en argent, qui n'a aucune valeur intrinsèque, e>l préférée par le public el colée plus haut que l'argent seul, car elle ne perd au change que 27 0 0 environ. Si donc rarj:ent,subslratuin mt'latlique du papier, Tail baisser sa valeur, le p'-ipier soutient la valeur de l'argent, elle mélange des deui monnaies obtient une valeur de crédit bien supérieure à leur valeur réelle. Le papier a sur l'argent la supériorité d'un maniement plus facile; il doit surtout <acote élevée à la conliaDce qu'inspire, malgré tout, la Banque d'Espagne, qtii, si elles exploité avec quelque cwiisine les embarras financiers de la nation et la dépréciation monétaire, a toujours géré ses propres intérêts avec la plus gi'ijtide habileté; cela lui permet de faire circuler 1.600 millions di? papier, chiffre qui serait encore bien augmenté s'il fallait réaliser les com|ites courants et les dépots, en gardant à la pesetapapier une valeur d'environ 0 fr. 73, la peseta-argent valant au plijsOfr. 41.

L'or existant en Kspagne, soit dans l'encaisse de la Banque, fioil chez des [larticuliers, soit sous forme de papier de change et

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