CM
— Coton - .. 1,7 pM Uh. - .. 2,7 - .. 3,3
3* Développement des moyens de transport. — De 1878 à 1900, en vingl-deux ans, le tonnage en marchandises a exactement doublé et le nombre des voyageurs triplé comme le montre le tableau suivant' :
leos
Nombre da Voyageun.
Nombre nm«D4 an p«r
coon d« 1 kilomètre
Nombre do tonnes...
coure de I kilomètre
Becettee toUlee de l'ex
ploitation
4° Opérations de botirse et de banque. — 11 serait intéressant de connaître les opérations des bourses de marchandises et de valeurs ; mais cela est impossible pour les bourses de marchandises et difficile pour les bourses de valeurs.
Pour les bourses de marchandises, les stocks ne nous renseignent pas sur l'activité des afialres en bourse : à des stocks bas eorrespondeni souvent, mais pas toujours, dos affaires actives. La Chambre syndicale a tout récemment imposé une taxe sur l'endos des filières, mais ce Tait est trop récent pour permettre une comparaison.
Pour les bourses de valeurs, i'impAl sur les opérations de
■ Annuaire Ualiitigut de ta Pranœ, 1881, p. 428, 1901, p. 16Z et 1903 .
LA MONNAIE ET LES PRIX. lOS
bourse est un iodice d'uoe exaclilude très relative et qui ne peut servir que pour les dernières aonées dnpuis la loi du 28 décembre 1895 ; en 1896 le produit de l'impôt était
de 5.064.000 francs
elen 1903 de 7.366.600 —
Le développement des opérations d'escompte peut être coosidéré comme un indice du développement de l'actiTité commerciale. Le développement des escomptes de la Banque de France depuis 1850 est considérable :
1664 6 milIÎBTda 1/2.
( 1899 .... Il milUards 746.
L'actif des grandes Sociétés de crédit (Crédit Ljonnaîs, Comptoir d'escompte, Société générale. Crédit industriel et Société marseillaise] était:
en 1880 de 933 millions et, fin 1904, de 3.497 — *
soit un accroissement de près de 300 0/0 en 21 ans.
Sous toutes réserves, on peut provisoirement admettre un accroissement de 50 0/0 du chiffre des transactions en France pendant les vingt-cinq dernières années.
B. — Les saccédanéB de la monnaie et la masse nette des transaotions.
Nous avons à nous demander ici quels sont les différents succédanés de la monnaie et quelle part il convient de leur assigner dans le règlement des échanges.
< Bullttin dô Statûliqut. fémer 1906, p. 170.
* BeonomisU européen, 10 mare 19(fi, p. 297. Actif (Port«f enille-eaconiptM, — Reporlt-iTRDcci et encaisse diaponible).
EDOUARD DOLLfiANS.
. — 1,88 TUIUKS UOBILI6HES.
On i' mooiré que, dans le commerce iDternatioaal, la monoaie mélallique avait un substitut dans les valeurs mobilières et on a cherché à savoir dans quelle mesure remjiloï des titres dimi* nuait l'emploi de la monnaie mélallique'. I^g valeurs mobilières jouent le r6le de monnaie dans deui circonstances : f * lorsqu'elles sont vendues à l'étranger par l'ordre du débiteur lui-mécne ; 2° lorsque, dans certains cas d'arbitrage provoqués par l'état du change, elles tendent à le redresser automatiquement.
Mais il eslimpossiblede savoirdans quelle mesure elles jouent le r61e de succédané de la monnaie dans le commerce international.