III. — PATHOGÉNIE
On a envisagé la pathogénie de la maladie de deux différentes manières jusqu'à présent ; d'après l'une, il s'agit d'un défaut congénital du système nerveux; d'après l'autre, il s'agit d'une affection acquise et très probablement d'origine toxique.
Stocker, Pfeiffer et d'autres auteurs pensent que les lésions hépatique et cérébrale sont indépendantes l'une de l'autre, et que chacune est le résultat d'un « Anlagefehler » '. Pfeiffer admet qu'on n'a pu trouver aucun fait probant à l'appui de cette hypothèse; Stocker, de son côté, ayant trouvé chez son malade des lésions analogues, à son avis, à celles qu'ont décries récemment Hôsslin et Alzheimerdansla pseudo-sclérose, les considère comme caractéristiques de leur nature congénitale semblable à celle de la sclérose tubéreuse.