‹ Questions philosophiqueChapitre 142 sur 193 · LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME

1790. »ifiium n u ruia n «oâm-nnr-nNi

\a royaume «Hait «livisi^ en provinces, dont plusieun» sous le tîticdf jtays d'JUtat, jmiiss«iit>nt <hi druit de rrf{liT leur adininiatration diiHtlef as^oiiililres parlirulières.

Sit'vos ronrnt l'idrc d'oflaror toutes les di'^marcitions aneîêfiw*ft. Pur le décret rendu le 15 janvier 1790, le territoim fut diviaé en qua- Ire-vin^t-trois df^parteinents ; diaque df^pnrtement fut aubdirâé en districts, ehniiue dintrict en cantons, chaque canton en muolcipaKléf. On ninstitua d'abord le d«''))artenient et ensuite la communA. L'administration du premier se composa «le trente-aix niembrat et d'un dinrtoiro i*\«M-ii(if di* cin(i memlires, la commune fut adminiMr^e par on conseil |2<^n«'rai et une municipaliti^ nomm^ par le peuple; eette innnicipalitc dis|MMait seule île la force publique. L'adminiatration do distritt l't.-iit «mi diminutif celle du départi^ment, et celle du canton» une snhdivision tic relie de la commune. i<es tribunaux furent ainsi répartLi: rli.'Mjuc di*p:irtcrnent eut un tribun.il criminel, cbaque district an trilniiial civil f>t chaque canton une justice tU*. paix.

■ounui aifiiioi di u rsAia

l.a divîMiiii iioiivrlh» de la Fraiin>, qut> propose Fauteur de la Mitiquf i//if»i.rst7/' , aurait deux avantages :

t" \\W nli|i;!iTait di* terminer rapidement le rt'seau de nos chemiiu Vr;

2* Elle donnerait à la centralisation administrative la simplicité, la justesse et l'accord d'un davier. Le maire d'État tient au bout d'une aiguille toute la France, avec laquelle il peut se mettre en communication sur tous les points en moins d'une heure.

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