‹ Questions philosophiqueChapitre 151 sur 193 · V. THACv. Lettre$8ur VagrieaUure, vf lettre · texte numérisé non relu

V. THACv. Lettre$8ur VagrieaUure, vf lettre

i'nsTmi

n Oui (tso to i^sîstor, maudit torrent de la coutume ! N'est-ce pas |Hiur suivrt' los erreurs qu'on m'a fait lire Tliistoire de Jupiter, qui, eu nii^nie lcm|»s tient la foudre et commet l'adultère t »

u Plutarque devint ma lecture favorite. Le plaisir que je prenais i lo n'iirc sans cesse me guérit un |>eu des romans, et je préféni bÎMliM ApWilas, Brutus, Aristide, à Orondate, Artamène et Juba. Di m inUressantes lectures se forma cet esprit libre et républicain, a oarmtàr indomptahle et fUr^ impatient de jouj et de ienHtudi, q[id ■• tourmenté tout le temps de ma vie. Sans cesse occupé de Rome et d'Atlii'nes, vivant pour ainsi dire avec leurs grands hommes, je me croyais Grec ou Homain, je devenais le personnage dont je lisais la vie. Lt* récit des traits de constance* et d'intrépidité qui m'avaient frappé ino rendait les yeux étincelants et la voix forte. Un jour que je racOBluis à taille l'aventure de Scévola, on fut effrayé de me Toir aYancer et tenir la main sur un récliauil pour représenter son action • »

j. j. RonssBAc. CmfmUm», livre !•

0 Notre admiration était gagnée d'avance aux institutions de Lycvgue et aux tyramiicides des Panathénées. On ne nous afait jamiM parlé que de rela. A la veille des événements, le prix de coaposkîflB s'était ilébattu entre deux plaidoyers à la manière de Sénèqoo roratsary en faveur de Rrutus l'ancien et de Brutus le jeune. Je ne sais qui Tsm- {Mirta aux yeux des juges, de celui qui avait tué son p^re ou de eaini i|ui avait tué ses enfants; mais le lauréat fut encouragé par Tiotta- (tant, caressé par le premier président et couronné par l'archevêmie. Le lendemain (m parla d'une révolution, et on s'en étonna, eommt bob n'avait pas dfi savoir qu'elle était faite dans l'opinion du penpia. ■

CBA«T.I8 HODIia.

« <:e n'est pas qu'il faille mépriser Vhiêtom, par exemple, et nV (lier jamais que des sciences solides qui, par elles-mêmes, lient l'esprit et règlent le cœur, mais c'est qu'il faut étudier lesi ians leur rang. On peut étudier l'histoire lorsqu'on se ooDBÉli . sa religion, ses devoirs, lorsqu'on a l'esprit formé, et que, p«

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12b. An fH(t ra Alt de diiicerner, du imiinfi en partie, la térité de riiisloire d«^ imaginations de l'historien.

• Paiiires enfants, on vous élève comme des citoyens de l'ancienne Koine. vous en aurez le langage et les mœurs; on ne pense pas à faire de vou!s des hommes raisonnables . »

MALCBiAKCHE. Traité dû mcfahf eh. x.

i'itif M iHisnaarawT cm Miati

AXGi.rmaE. — Dans les questions de renseignement, comme dans les questions de Tordre économique, l'ICtat n'e«t qu'un accidenl, cVst la nation qui est le pr/ndpe.

Deux sociétés |iriocipales exercent, sur le développement de TinftlruGtion primaire dans le Royaume-Uni, une action décisive: la iVofiowêI Soekty et la firilM and fortignSoeitty. Toutes deux poursuivent oe but commun : la diiïusion de l'instruction dans les classes pauvres, mais avec cette difTénînce ftHidamentale dans l'aiiplication, que Tune est en union intime avec T Église ûtablie, ft que l'autre, repoussant toute formule dognuUique, refuse de se renfermer dans le cercle précis du Symbol». La première n'admet |»as d'éco/at mlmU$, elle est •int* arme aux mains de l'anglicanisme; |iour la seconde, l'instruction n'est point un instrument de propagande; elle n'est pas seulement un ifKi^en, elle est un but. Dans la splière de l'enseignement supérieur et • le rens4*i^upment secondaire, l'instruction privée, grâce aux conditions riifirales et fMilitiques particulières au pays, pouvant suffire à la tAche, It* rôle do l'Ktat est passif.

Arraïf UF.. — « Tous les enfants, garçons et filles, riches on pauvres, fiés qu'ils iitttMgnent leur sixième aiuHM», jusqu'il l'âge de diHJxe ans :iri*(>mplis, doivent ail(»r ii l'école.

• LVrat des enfants est dressé tous les ans par le maître d'école ei rinwpef'teur. aux fpti's d'automne, mllationné avec les registres de iMptAnu* et arrfté par le curé di* la |»aroisse. »

Apr(*« rette prescription gôut-rale, voici une dis|Kisition qui témoigne pour le bien-étri* moral d'une n»nil>n-use rlnsiie d'enfants, d'une solli- «ttudi* qu'on ne >aura!t lru|i |n<i«>r :

» l.a garde des troupeaux |Mir lf*s enfunis, Ins isolant de la sunreilUure d«^ [tarants, et li*n«lant« en l(*s privant d'instruction, h développer d<*s li.-ilHtud<*s Muvages ft une précoce immoralité*, on iloit travailler, |iartout ou fairo !«ep«>ut, à aUdir vei usage... hn tout cas, aucun pAIre ne ; futMn* reçu en service s'il ne |iroduit un cerlifical de son curé, ceriili«;it rouM.itant qu'il a reçu dans l'école l'instruction ri*li||ieuae et qu'il a subi »urce point un examen satislaisant »

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