LIVRE PREMIER
■ Pour une république bien constituée, les premièret lois demient être cdtetqc règlent les mariages. • platon. Det lais, iv.
■ Qu'il n'y ait [toiot do prostitution entre les filles d'Israël.* Deutéromowtê, iiiii, i*.
■ Nous ne sommes pas les enfants de la senrante, mais de la femme libre. •
SAINT PAUL. ÉpUrt aux GmL, ch. rv« t. 31.
• Chez les Germains, ce n'est pas la femme, c'est le mari qui appoitt U doL ■
TAcrrs. De Mcrib, Germ., e. xrai.
« La mère ne peut avoir de bâtard. • Droii romain.
■ On n'est point l'enfant illégitime de sa mère. • Miroir de Saxe,
' Une mère est plus que mille pères, car elle porte et noarrit l'enfant dans Mt &ein ; Toilà pourquoi la mère est très-Ténérable. » Digeet of kindu Irnm,
« La Bonritude des fegiants est tr^-oooiqrme an gear» de navemement de^ tique qui arrive à abntor 6% iDitfa AiNi «-f-*! n( dsas Ui0s |as femps, en Asie, mâcher d'un pas égal la servitude domestique et le gouTememeni despotique. ■
Mom-uooiEU. EepriideelciM.
■ Quelle sotte chose que l'opinion publique! un homme de trente ans ièdnît sm j eune i»ersonne de quinze ans : c'est elle qui est déshonorée. * ciampout.
• Une femme est déshonorée i>arce qa'elle a constaté sa faute par l'éclat ds sa émleur et de sa bon'**, tandis qu'une autre se met à couvert de tout reproche par l'exec» de son impudence ; et ocUe-ci n'cift |mis môme l'objet d'an mépris secret. ■
DucLOS. Contidératiomâ nr le$ tmawrê, ch. v. .
■ Toute femme que s>a mère n'a point élevée n'aimera point à élever SM «nhats. •
j. 1. nociKAO.
« L'avoiiir d'im onfant est toujours l'ouvrage de sa mère. » MAroLfOH ranmi.
• Créer des môrcs est toute l'éducation des femmes. ■ madamb campam.
■ Parmi lei^ maux que notre organisation i>orte dans son sein, l'a ttantc du nombre des enfants nés hors mariage occupe une place impofteala. ■