HUITIÈME OBJECTION
Que deviendront les fils qui n'hériteroat plus de km père ?
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Qne deviennent les fils auxquels la loi ne reconnaît pas le dit de succéder dans la ligne paternelle? N'y a-t-il donc pas Ml longtemps que les lois sont exclusivement faites dans atérêt d'un petit nombre de privilégiés» comme s'ils constilieot effectivement toute la société, alors qu'ils n'y sont *à l'état d'exception I Que deviennent les enfants réputés ilptimes ? Pourquoi ne pas s'en préoccuper à l'égal des enfants ^Qtés légitimes? N'est-ce pas assez que ceux-ci aient d^ eu rMox*là pendant des siècles l'immense avantage de la teoliae, de la sollicitude et de la vanité paternelles? Eit-oa que r 925,000 enfants qui naissent annuellement en France, il y a 70,000, soit 1 sur 13, qui naissent avec un patrimoine? t-ce que sur 35,400,000 Français, il y en a 2,800,000 qui l en perspective un héritage? Est-ce que l'héritage est règle, la probabilité» la loi commune? Protéger ceux qui avent se passer de protection et délaisser ceux qui en auent impérieusement besoin, est-ce donc là le but que doit proposer la loi? Une loi qui se propose un tel but estpelle s loi et en niérite-t-elle le nom?