‹ Questions philosophiqueChapitre 66 sur 193 · LIVRE sixieMB fin · texte numérisé non relu

LIVRE sixieMB fin

p b^îqne, la pénaKté est encore dure et inflexible, sordes serfs et des plébéiens. » (1)

lités du dix-huitième siècle sont horribles, et les peines runients de vengeance et de terreur. Elles sont exagérées stL mort est prodiguée. La privation de la vie n'est pas le >plice ; on a inventé la mort exaspérée : le feu, Técartèlee, la strangulation^ le knout, le glaive, l'enterrement tout ..(2)

urs donnent lieu aux observations qu'on va lire :

uvrir à vos yeux les annales du monde. Si ces sanglantes ont je vais parcourir les tableaux n'ont pas épouvanté les iieon(ratre, il$ semblerU renaUre avec phu de rage sous la fui les frappe ; si, d'un autre côté, les pages de l'histoire millées de forfaits lorsque les législations douces et modéé les empires, la question, alors, sera décidée. De ce itratif et analytique résultera cette conclusion épouvansndant des siècles entiers, le sang des hommes a coulé sur ne l'eau des fleuves sans qu'il soit résulté autre chose, de ts juridiques, qu'un malheur de plus ajouté à la Uste s malheurs et des fléaux dont l'homme est en tout temps, la victime sans cesse renaissante, ans ces siècles horribles, est-ce sous la domination barre, de Caligula, etc., qu'en voyant plus de supplices, on crimes?

malheureux partisans de la sévérité, fouilles, si vous en ge, ces annales épouvantables que je ne lis qu'en firises-nous si alors la vertu était plus en honneur, les mœurs les dieux plus vénérés, les biens et la vie des hommes « que sous le régime humain et doux des Titus, des

encore observer que les lois atroces ne sont ou n'étaient lideux, conservé par la routine, de l'andenne jurispniles esclaves, et cela malgré la liberté dont l'Europe se é l'abolition de l'esclavage. Ainsi, le résultat de l'abobtlon ) ne fut pas d'abolir les lois bien dures que Ton avait por-

DU BOYf^

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