LIVRE SEPTIEME
• $>'agit-il de la Ciis.<o do.^ rolrailn», l'npôration poutôtre réj^lée |>ar des à pêvfrrt rertnins, si elh mihrasxe la France entière, et si, oi>érant sur ao grand nomtùre de «fV. poxantSy elle applique au calcul de leurs chances un tarif fondé tor la oompositioa <1*4 intért'ts et sur les loi^de la mortalilé. L'expérience, en corrigeant les bases «le ce tan'. apprendra peu û \iùu à régler avc<^ précision les droits des déposants et à garantir 1* Trésor public de t^ut engagement téméraire.» dumas, ministre ducùmmerct.
m Une somme vcri'ôe pour un enfant de trois ans donnera droit, à l'âge de einqaaDt^■ cinq an», à une jn'u\ion égale à cette somme.
• Kn c.in»ncrant à l'acquisition d'une pension 5 centimes par jour OQTrable depoii 1S ans jusqu'à :>i: ans, nn travailleur se trouverait avoir économisé au profit de te* héritiers un capital de 49!i francs, aurait droit k une pension viagère<de 106 fnsn OS ceutime>« à partir de '■.>(* ans, ou de 28â francs 64 centimes à partir de 60 ans, à Mr. cliuix.
• pour arriver, à 6o ans, ù une rente de 572 francs, il fandreit aroir Teraé, depet* l'.ige de dix- huit ans, une somme do 2 francs 50 oentimes par mois, on 30 francs cfaaq-jr année.
> L'n versement annuel de lu francs, fait depuis l'Age de 20ans, donnerait, dans le cas d'abandon du capital ol d'un intérêt à 4 pour 100, une penstoa viagère de 147 firao's 4i centimes.
■ Le m«*'me versement avec restitution du capital et l'intérêt à 5 pour lOOdomert;! droit à une {tension viagère de 404 francs 17 centimes. • bknoist d'azt.
• Si on suppose un versement de 30 francs par an pour les personnes des de« sent de 20 à !)6 ans, on aura uu veri*ement annuel de 450 millions, oe qui revient à rohb- ^'atiun pour l'Ktatd'un emprunt de 450 millions par an. A oe verteoMiit aoDaelO fnt ajouter les intén'ts accuninlcs des versements antérieurs, lesquels somme énorme. >}ais, ro[»éra(ion pleinement réalisée, voici le capital ri^tat sera devenu dépositaire par les versements successifs, tant des perseoMS d^ 20 à 56 ans qui versent sans toucher, que de celles de 56 ans et an delà q«i, afnt versé leur capital entier, n'auront plus qu'à jouir. Il ne sera pas moins de f»Aue ■>'liirds pour les unes, dû quinse milliards pour les autres, c'est-à-dire de l^«a#r ■tf* liards, somme énorme, effrayante, et dont nous voudrions bien savoir eommeiit ITlat pourrait se charger. • thicrs, rapporteur de la commission d^enqmite,
• Plus d'un {R're de famille, à son lit de mort, doit aux assoraneee tv^ sis It bonheur ineffable do pouvoir lixer sans angoisses ses derniers regarde tmt i et sur ses enfants*
• Cei»endant, si on en excepte les assurances maritimes, on ne trouve pal codes une seule disposition sur cette matière imi»ortante.
p C'est en partie au silence de la loi qu'on doit attribuer l'indilTéreoee da piUk fsmr une institution aussi utile, aussi morale que celle des assurances sur la vie. VégaisÊm et l'ignorance tniuvent uno sorte de justiûcation dans le silence du législaleor. ili négligent ce que le législateur parait avoir méprisé, tant est enracinée elîes worn {as l'iiublions pas} l'habitude, bouno ou mauvaise, roai^ constante, de toarocr es U/âts choses nos rogards vers le p(»uviiir, de le prendre en toutes choses poor egeal et pav
gtiido. H«)«S|.