LIVRE SEmMIB
derenir un bienfait, toute râroliition eommenee
déMstre.
flécher la pittie, elle cottimeneefiâr renvetthAer.
Éiettrefln aux exeès, elle commence par les imiter
Il par les dépasser.
Jéisr le oftble dans le port, le ftm souTent eHe
re eotitito TéetieiL
CfMiitions que le monde poHe dans ses entraBles,
^ Toient le jour ; sur dk îM^dhitkms qui voient
f en u pas uiie qui naisse Tiablel
ôhition qui n*est pas une rAfolution d'idées est
i enfantement qui se termine par un làboheux
lee de soixante années attbéte qu'il finit se défier
rérolutions faites au nom du progrfis que des
ss au noin de la liberté.
s'établit par la liberté.
• s'accomplit par le progrès.
i est un mauvais moissonneur; c'est un semeur
8 encore.
ocratie fidt bien, si elle a foi beaucoup en elle et loi, la démocratie renoncera désormais à triomviolence et par la destruction ; die procédera \bde l'industrie : par la science appliquée et par ODtinu.
I dernière voie, on avance lentement, mais on ne la; dans l'autre voie, on avance rapidement, mais ijours.
IM est d'arriver, il n'y a point à hésiter entre la M au but et qui vous y laisse, et eelle qui ne vous Mher que pour vous en éloigner aossitM. vatie veut-elle arriver? Veut-elle être le travail,
la liberté ; ou veut-elle être la bataille, la vieahition ? Telle est la question que doit se poser la instruite par 1 expérience de trois révolutions qui, Ma, ont avorte.
ont-elles avorté tontes les trois? Paroe qu'elles » brusquement avant terme, moins comme des omme des accidents, plutôt comme des explosions
176 LE DÉCIME IMYËRSEL
que comme des solutions, devançant ce qu'elles auraient dû suivre : l'instruction populaire et le bien-ôtre universel.
Moins que jamais, le triomphe définitif de la démocratie est douteux, mais c'est à la condition d*y travailler sans relâche et de Tattcndre avec patience. Les gouvernements qui retardent cet avènement agissent comme les gelées qui fécondent les récoltes en ret^irdant les germinations hftiives.
Dans le décime universel, il faut voir un grain semé, grain dont le bien-être universel sera la tige et le suffrage universel Tépi, épi qui, sous la meule, deviendra le pain quotidien de tous les peuples, deviendra la liberté universelle, la liberté sous toutes les formes et à tous les degrés.
Le décime universel s'attaque à la misère individuelle, noo dans ses effets qu'il prévient, mais dans sa cause qu'il détruit. Si le problème, toi qu'il le pose, est résolu pour un homme, il sera résolu pour un peuple : s'il est résolu pour un peuple, il sera résolu pour l'humanité tout entière.
Do ce problème, voici les termes :
Faire trois parts moyennes de la vie du travailleur ayant atteint l'àgc de 60 années :
Première part, de 1 à 15 ans : — Education. Deuxième part, de 46 à 45 ans : — Travail. Troisième pai't, de 46 à 60 ans : — I\epo$.
Par les trente années de travail, de 16 à 45 ans, assujetties au payement du décime de misère, rembourser & ses enfants l'avance des quinze années d'éducation qu'on a reçue de ses parents, et acquérir, pour le dernier quart de son existence, lo droit au ropos.
Mais comme la vie moyenne, on France, n'est que de 36 ans, le plus petit nombre seulement des travailleurs pan'fnant à Tàge où sonnerait l'heure du droit au repos, ce petit nombre ])rofitant de toutes h*s chances résultant de lu moilalité du nombre le plus grand, le travail héritant ainsi du travail, nn conroit facilement et clairement comment avec la faible reteiiuo iU^^ in ckntime par heure de travail, de
IIKIX rnANC> CîNnlANTi: CENTIMKS PAU MOIS, do TREimC FRAKCS
PAU ANNKK, rôpargn<» individuelle s'élèverait, par réparfm^' follertivo, à uiio haufo puissances et constituerait desufÔsantcâ licnsions do n.Mraite aux invalides du travail.