LIVRE HUITIÈME
• Vous teoti, dit«8-Yons, voa richesses de vos snoètret ; mais n'est-ce pes per rrilk bM«rds quA vos ancêtres les ont acquises? Vous imafrinei-voiis qoe ee toit par qnriqoe ▼oie naturelle qoe ces biens ont passé de vos ancêtres à vous T Gela n'est pas Tèritable. Cet ordre n'est fond«^ que sur la ^eole voloite des législateurs, qui ont pu ateir de bonnes raisons pour l'établir, mais dont aucune certainement n'est prise d'on droit naturel que vous ayei sur ces choses. S'il lui avait plu d'ordonner que om biens, aprè> avoir été possédé? par les p^res durant le<ir vie, retourneraient à la république apr^ leur mort, vous n'auriez aucun sujet de vous en plaindre.
> Ain«i, tout le titre par lequel vous poesédei votre bien n'est pas on titre foodé pir a nature, mais sur un établissement humain. Un antre tour d'imagination dans ceox qui ont fait les lois vous aurait rendu pauvre, et ce n'est que celte rencontre du haMrd qui TOUS a fait naître avec la fantaisie des lois qui s'est trouvée favorable à votre égard, qui vous met en possession de tous ces biens. » pascal. Partie I, art. xii.
• La loi naturelle ordonne aux pères de nourrir leurs enfanta ; mais elle ne les obUfS pa* de les faire héritiers. Le partage des biens, les lois sur le partage, les aoeeeesioe* après la mort de celui qui a eu ce partage, tout cela ne peut avoir été réglé qw par la socié'é. et, par conséquent, perdes lois politiques oo civiles.
■ Il est vrai que l'ordre politique ou civil demande souvent que les enfinta sueeèdeot aux pères, mais il ue t exige pas toujours.
■ Maxime générale : nourrir ses enfants est une obligation du droit natord, ttv donner sn succession est une ttbligation du droit civil ou politique. De là dérivent U» différentes diiiposilions sur les bâtards dans le» diflérenti payt du monde. Elle* raiveot
es lois civiles ou politiqnes da pays. ■
MONTCsguiKU. Esprit des loiSy lir. XXVI, efaap. ti.
• Qui a fuit les partages de la terre, si ce n'est la force ! Toote l'ooeapation de li ustire est À maintenir les lois de la violence. ■ vauvinarours.
• Le propriétaire n'est que le premier des salariés. Ce q «e nous appelom vnlgai* renient sa propriété n'est autre chose que le prix que lui paye la société pow lae esttrihiitions qu'il est chargé de faire aux autres individus par ses consommi^ioBt et ttt dépens?*, l^s propriétaires S'int les agents, les économes du corps social. * miaabcao.
• La propriété industrielle doit se placer au-dessus de la propriété fonelère : l'tM e-tt la valeur de la chose et l'autre It valeur de l'homme. » bcnjamin corstamt.
• L'empereur, en disant que l'industrie était une nouvelle propriété^ exprimait d^Hl seul mot son importance et sa nature. L'esprit de propriété est par loi-mèoM cofthissant et exclusif. La propriété du sol avait eu ^es vassaux et ses serfs. La Ilévoliitioa affranchit la terre; mais la nouvelle pro[)rié'>é de l'industrie, s'agrandissaot joametto* ment, tendait à passer ivar les iném«>s phases que la première et à avoir eoroaw tOs ses vassaux et ses serfs. ■ lol-is-nai>oléo?( BO>(Ai*AaTc. P. 248.
• L'œuvre intellectuelle est une propriété comme une terre, une maieoQ ; alli deit jouir des mêmes droits et ne pouvoir être aliénée que pour cause d'utilité pnbliqM. •
Loois-!<Arot.io!i bonapaih'C.