‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 101 sur 214 · Tome MI. Aaa · texte numérisé non relu

Tome MI. Aaa

c,c,MP 370 DROGON, F. Y Y Q M F. HE IîKAIVAIS,

il SIECLE.

particulièrement avec un Moine do FF-uri nommé jkax. Il y a île et lui-cu une leîro à eoire IV !; i, irilen >. anlo p: or l'histoire de ec temps-là. Fa pire i : / ni, qui i'avoil en Ire îiS mains, en rapporte, eu fra^'iaent c''U;-i/or.;h! \ -T. an y décrit à Oliba les erreurs des nouveaux Mauiclié us oou.eits à Orléans, et le genre de suppliée dont ils furent punis après le. Do Cm?, ci. Concile, tenu dans cilt- ville en lt!;v;\ ' Les d murs Fdtiv. 1.5. i- 589. teurs(ju Glossaire de : u ("a; yeeii ni s us 1 nom d'en Jean qualifié Moine, comme le précèdent, un Iraiié de la Musique encore manuscrit. Ce pu»; rn i! liien cire le même (pic Jean de Fleuri, ami d'Oliba; ma'> le- lumières m s m.m ment pour l'assurer positivement.

\i\ è y c v. d II k \ i v \ i s. FT AUTMKS FCIU VAINS.

(ï II. clir. Vfll. I. l\ Roiaix, ou Ditoo o.x , gouv-rna F I église de Beau-

ai,pV17S.* 1 oab' * \ Nais en qualité de son Evèque, depuis 1030 jusqu'en 1047 au moins. Sa mort est marquée dans le Necrologe de sa Cathédrale au vingt-unième d'avril, apparemment de l'aum'e

Nab:ib. i. 57. n. suivante, qui n'y et pas spécifiée comme le jour. Ce Prélat procura de grand- av antages aux monastères de son diocèse. Il rétablit celui de S. Paul pour des filles, et l'al'baïede S. Germer de Fiais. Il fonda même en lOlio. à un des fauxbourgs de sa ville épiscopale, le monastère de S. Sympliorien, maintenant uni au séminaire du di< cè e. C'est sans doute en eonsé-

d. 53. cjuence de ce zélé digne d'un S. Kvèqne, ' que le Roi Henri 1

dans un de ses diplômes le qualifie un homme tout dévoué au culte de Dieu : Yinmi divi/ttr rcHyioni to()im ma/icipafitm.

Il y a de ce Prélat une lelre dogmatique en réponse à la consultation d'un des Kvèques ses comprovinciaux, dont le

Pal. capii. t. s.p. nom n'est désigné que par un \Y. ' M. Baleze or. .il que ce peut être Gui Evèque de Sculis. .Mais il y a autant d'apparence que c'est Vaulier de Mcaux. (Jimi qu'il en suit, on voit par-là quel cas les Fvéqèes iaisoient des lumières ri de la doc-

p. 1540. i5.-,o. trine de notre Prélat. ' iïrogou dans sa répons:', que le même M. Paluze a publiée, approuve l'excommunication déjà por-

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tée par l'Ev'que < j ui le eonsultoit. Il ét<il question d'un homme qui avoit grièvement frappé un Clerc, élevé aux ordres Sacres, et de quelle manière on devoit tra'tr celle sorle de. coupables. Drogon ajoute qu'on ne seauroit les punir trop sévèrement, et le prouve par un endroit des Capitulaires de nos Rois.

Ckiuin, ou Lii'TDi iN, Abbé de S. Vaasl d'Arras, M»b.an.i. m. a. aaus-i laissé à la postent" quelque production de sa plume. Il LMÎ'n^wicâil. fui élevé à celte dignité, no.u en lOiS, comme Locrîus l'a jjj; *• 3- pavane-% mais quelques aimées plus lard, en 1022, ou Tannée suivante. Au boni de cinq ans, Itaudouin Comte de Flandres, aïan! jugé à propos de substituer îles Moines à la place des Rcligii 'Uses dans le monastère de .Marehienc?, Leduin fut choisi pour celte exécution, et établi premier Abbé de ce monastère, sans cesser de gouverner celui de S. Vaasl. On loue beaucoup son z< !>■ pour l'obs rva'ion de l'exacte discipline dans le Cbutre, et le maintien du bon ordre au dehors. 11 Cam. chr. i. 3. c. rebâti l d' puis les fondements soîi monastère de S. Vaasl, et 3i" w" s'intéressa si avantageus ment à l'embrasement delà Cathédrale d'Arras. qu • C rai d, qui en étoit Kvcque aussi-bien que de Cambrai, se crut obligé de lui en écrire pour lui en témoigner sa reconnoissance. ' Ln.luin vivoit encore en 1011, et Mat. ib. i. v». n. ne mourut apparemment que quelques années après; quoi- ^'-h»!1* chr" lb" que Loerius mette sa mor I dés 1'.) 10.

Il ne pareil de lt:i dans le publie, qu'un écrit intitulé : De Mari. »m. Coll. plarita gennili, Yi. Rivssel l'a voit deja publié au 11 tome de 1 p- mi-383. l'usage des Er fs, lorsque Dum Mari- ne el Dom Durand l'ont fait imprimer de nouveau. Ce suit des Règlements tant généraux que particuliers, dans lesquels ou peut apprendre divers usages de ce iemps-Ià. Ils sont particulièrement intéressants pour faire connoilre les anciens privilèges de Kabbale de S. Vaast.

L'Auteur de la légende de S. Antiot. , Evèque de Besançon (l Martyr, ébat contemporain de Drogon et de Leduin, dont on vient de parler. C'est ce qui paroit ' par son B0i1.4-.jan. p. écrit, eu ii fait mention de la translation des Reliques du Saint 47" n ,5' à l'église de S. Paul. ' Evénement qui arriva en janvier 101 i, r. 40. n. 4 itui. et qui suivant toute ajqiaivncc donna occasion à écrire cette "50.^1'. U' p" Légende. L»'.s derniers Editeurs n'en ont pas jugé autrement, non pins, que !e s a ant M. de Tillemonl. ' Celui qui lui a pré- Boii. ib. p. a. lésa plume, se donne lisiblement pour un homme du pais.

A a a ij

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Till. îb | Bull. ib. p. 40. 41. o . 4ti | 43. rtol.

Clu^l. Vesoii. par.

Ko'l. il., p.

Du Chas. I. 3. p.

Mal), acl. i. 7. p.

Va ri. ara. Coll.

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