‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 165 sur 214 · MOINE DE MAILLEZAIS · texte numérisé non relu

MOINE DE MAILLEZAIS

ces derniers traits ne sont pas les moins intéressants. On y a la date 1 de la mort de Guillaume le Grandi Comte de Poitiers, l'âge ou'il a vécu, le temps qu'il a gouverné ses Etats, et le lieu ou il lut enterré. On y trouve de plus la succession des Abbés de Maillezais , depuis le commencement du siècle , avec leur éloge et la durée de leur gouvernement. Après quoi se lisent les deux vers suivants, qui finissent l'ouvrage.

Hic rivulam verbi libuit défigure nostri, Ne protracla nimis lœdio sit pagina Doclis.

' Cet ouvrage a été imprimé par les soins du P. Labbe, entre les autres monuments qu'il a recueillis pour l'histoire d'Aquitaine. A la fin du manuscrit, dont l'Editeur s'est servi, on lisoit deux traits de l'histoire de Guillaume fondateur de Maillezais , pere du précèdent , avec le commencement d'un autre écrit. L'Editeur a publié ces morceaux, mais en avertissant qu'ils étoient d'une autre main que le texte de l'ouvrage, dont nous avons rendu compte. On juge par-là qu'ils n'appartiennent pas à notre Auteur.

' Depuis l'édition du P. Labbe, DomMabillon aréimpri- M»b. »«. t. a. P. mé l'Histoire de la translation de saint Rigomer, avec des 1M'mobservations et des notes de sa façon. Il l'a tirée d'un manuscrit de S. .Benoit sur Loire, où elle se trouve à la suite des Légendes du même Saint. Celte partie d'histoire a été détachée de l'ouvrage de notre Ecrivain, et se lit au quatrième, ou dernier chapitre de son second livre. Seulement on y a mis trois lignes pour en faire le commencement, et l'on en a retranché tout 'ce que l'Auteur ajoute à la fin, sur les autres événements de son monastère, ce oui comprend une page entière. ' Les successeurs de Bollandus ont aussi donné Bon. h. m<. p. a leur tour et avec leurs remarques, cette Histoire de la 78^791, translation de S. Rigomer à la suite de sa vie, sur l'édition du P. Labbe leur confrère. Il n'y a au reste de différence entre leur édition et celle de Dom Mabillon que les trois premières lignes, par où commence celle-ci, et qui ne sont pas dans l'autre.

' Dès l'entrée de son ouvrage notre Auteur nous apprend, Lab. u>. p. «*• qu'il aYoit retouché de son mieux la vie du Saint d'un bout

1 Cet endroit de l'écrit de notre An- >hroniqne dit* de Mailletais, que nous îj!*,"6*^,, c*lr' p" leur ne s'accorde pas en ceci' avec la avons préferablemenl suivie. 107

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