‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 167 sur 214 · Tome VII. M h h h · texte numérisé non relu

Tome VII. M h h h

XI SIECLE

. Sttr. ,9. oei/p. ju'à un Etranger , • sur ce que le Saint étant de la petite 87*. rrs. Bretagne, ou Armorique, alla mourir en Hibernie. C'est au-

tant l'histoire de saint Guingalois, que celle de saint Ethbin. Le Saint vivoit au VI siècle, et il y a bien loin de-là jusqu'au XI, auquel on peut tout au plutôt placer sa Légende. Le Long, bib. Fr. ' Le P. le Long suppose, qu'il fut Abbé de Taurac, ce que frlur.'ib. p. 87i. ne porte point l'écrit que nous discutons ici. b II en est seulement dit, qu'il quitta le Clergé de saint Samson pour se rendre Moine en ce Monastère, dont saint Similien étoit Abbé. Il seroit inutile d'entrer dans une plus grande discussion ; puisqu'on ne peut absolument rien établir sur cet écrit, p. 871-873. ' Surius nous l'a donné dans son recueil , après en avoir chan- Gonon. i. 3. p. gé le style ; ' et Gonon en a publié un abrégé , qu'il a tiré 156, du miroir historial de Vincent de Beauvais.

Marc», hi». i. ». ' On trouve dans les manuscrits une petite Histoire, qui SèLani*!4!1. àpp! roule particulièrement sur ce qui s'est passé en Languedoc, p. 83. 84. Les derniers Historiens de cette Province , et avant eux Messieurs Borel et de Marca, ou plutôt M. Baluze, en ont publié quelques morceaux. Elle porte le nom d'un certain Ooon Aribert, qui a paru à M. Baluze le même que celui dont parle la Duchesse Dodane dans son Manuel , et qui étoit oncle de ses fils, soit par Bernard leur pere, Duc de Septimanie et de Gothie , soit autrement. Dans celte sud- Hi». de Lang. ib. position l'écrit apparliendroit au IX siècle. ' Mais M. la not. p. 706. 707. pajjje et Dom vejssete ont <]onn(i (anl <je preuves solides du

contraire, qu'on ne peut le rapporter tout au plutôt, qu'au «pp. p. ss. siècle qui nous occupe.' C'est ce qui paroit visiblement par l'épitaphe du Duc Bernard qui s'y lit en langue romancière. On dit, il est vrai, qu'elle y a été ajoutée après coup. Mais d'autres circonstances, qui démentent la grande antiquité qu'on s'efforce de donner à cette Histoire, font voir qu'elle n'appartient qu'aux temps où la langue romancière commençoit à être en usage, et qu'ainsi l'Auteur orig'nal peut fort bien avoir inséré lui-même dans son écrit l'épitaphe en ques- Marca. bja. ib. tion. '. Au reste Dom Mabillon et le Ministre Daillé n'ont pas laissé de se servir de cet écrit pour montrer, qu'anciennement on emploïoit quelquefois le Sang du Seigneur, c'està-dire, le vin eucharistique, à signer les letres qu'on vouloit qui fussent sacrées et inviolables, sand. bib. m-. ' Sanderus nous apprend, qu'on voïoit en son temps à l'Abn&: pmr 1 p baïe des Dunes, une Histoire manuscrite de trois Ducs des

ET AUTRES ÉCRIVAINS. 611 'u

Normans : Hagnus , Rollon et Guillaume , apparemment Longue-épée, a\ec un traité de la nature des animaux. Nous marquons ici ces deux écrits, non que nous aïons des preuves qu'ils appartiennent à ce siècle, plutôt qu'au précèdent, où vivoient ces Ducs, mais pour ne les pas oublier entièrement. C'est tout ce que nous en pouvons dire, n'étant pas à portée d'examiner le manuscrit qui les contient. (XXI).

Fin du septième Tome.

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CHRONOLOGIQUE

A culture des Letres tombe en plusieurs endroits ; ia Noj blesse sur-tout les méprise presque généralement : des Provinces entières, nommément l'Armorique, se trouvent dénuées de gents de Letres. Les pillages, les rapines, les meurtres continuent. Les Seigneurs qui se multiplient à l'infini, se l'ont eux-mêmes justice à main année. Ces desordres joints à ceux qui régnent dans le Clergé, favorisent l'ignorance, le niépris et le dépérissement des Letres. A tous ces maux grand nombre de généreux Evèques opposent la tenue des Conciles où se font de sages règlements. Les Ecoles qui se multiplient à la faveur de la reforme des Monastères, y apportent aussi quelque remède. Le B. Guillaume Abbé de S. Bénigne de Dijon, et S. Odilon de Cluni continuent heureusement celle- reforme dans nos Provinces, et même dans des païs étrangers. Richard , seavant élevé de f Ecole de Reims, successivement Chantre et Doien de cette Eglise, se rend Moine à saint Vanne de Verdun, et en étant devenu Abbé la même année, travaille de son côte a reformer d'autres Monastères. L'Ecole de Chartres et celle de Liège, l'une et l'autre fort florissantes dès la fin du siècle précèdent, acquièrent un nouveau degré de réputation, la première , sous la direction du docte Fulbert , l'autre, sous le gouvernement du célèbre Evèquc INotger. Il vient à l'une et à l'autre des Disciples de presque tous les pais, et elles deviennent toutes deux des sources fécondes et heureuses de doctrine. Celle de l'Abbaie de Fccum, qui étoit une Ecole autant de charité que d'instruction, et qui servit de modèle à plusieurs autres, se fait de la réputation ; et il en sort pendant tout le cours de ce siècle plusieurs Elevés d'un mérite distingué. L'Abbaïe de Cluse au Diocèse de Turin, fondée et habitée par des François , continue ;i cultiver les Letres

AfKdfJ. C.

CHRONOLOGIQUE

avec succès. Heimon Evêque de Verdun, et Vernher de Strasbourg sont soigneux de soutenir le bon état où étoient les Ecoles de leurs Eglises. Les autres Ecoles Episcopalcs et Monastiques deviennent plus ou moins célèbres, suivant l'habileté, ou la réputation des Maîtres qui y enseignent. Abbon de Fleuri célèbre par sa vertu, son sçavoir et ses écrits, fait un voïage en Gascogne pour rétablir la discipline à l'Abbaïe de la Reole, et est mis cruellement à mort le treizième de Novembre. Gauzlin , frère naturel du Roi Robert, et l'un des grands Philosophes de son temps, qui fut depuis Archevêque de Bourges, lui succède dans la dignité d'Abbé de Fleuri, où il prend soin de soutenir les bonnes Etudes. Naissance de Berenger depuis Scolastique de Tours, et Archidiacre d'Angers , aussi fameux par ses variations, que connu par ses erreurs. On travaille à l'envi à renouveller les Eglises Cathédrales, celles des Monastères et jusqu'aux simples Chapelles : ce qui engage à cultiver l'Architecture et les autres beaux Arts, et concourt à multiplier les Architectes et les Artistes. On les cultive avec succès nommément à sainl Bénigne de Dijon, et à 9aint Pierre le Vif à Sens. Odoranne Moine de cette dernière Abbaïe, en fait un grand ornement. A saint Remi près de la même Ville, sous l'Abbé Rainulfe ou Romulfe , grand homme de sçavoir et d'éloquence, on fait aussi quelque honneur aux Letres. \V ifroi , Prieur, puis Abbé de saint Victor de Marseille, y fait revivre l'esprit de saint Benoit, et y ressuscite les études. 11 en sort grand nombre d'illustres personnages dans le cours de ce siècle , et ses Elevés reforment environ vingt Monastères, soit en France, .en Espagne, ou en Sardaigne. Constantin, Historien d'Adalbéron II Evêque de Metz, est fait Abbé de saint Symphorien dans la même Ville. Adelbolde, depuis Evêque d'Utrecht, et l'un des plus polis Ecrivains de son siècle, est en grand honneur à la Cour d'Allemagne.

Aimoin Moine de Fleuri , qui avoit accompagné Abbon en Gascogne, revient à Fleuri, et y reprend ses travaux litéraires. A la sollicilation du B. Hervé Trésorier de saint Martin de Tours, il écrit la vie d'Abbon leur commun Maître, et la dédie à Hervé. 11 fait aussi une Histoire des autres Abbés de son Monastère, qui paroît perdue, et continue la relation'des miracles de saint Benoit. Gérard, ou Girard, au-

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trement Gerauld, Moine du même lieu et grand versificateur, paroît avoir vécu au moins jusqu'ici. Jean Moine de saint Amand, autre grand Versificateur, n'a guéres vécu après le précédent. Ademar Moine de saint Cibard d'Angoulême, dans la suite un de nos célèbres Historiens de ce siècle, passe à saint Martial de Limoges, pour y continuer et perfectionner ses études. Dès ce temps-ci au moins il y avoit à Troïes une Ecole célèbre, à laquelle le sçavant Moine Olbert s'arrêta trois ans, avant que de passer à celles de Chartres et de saint Germain des Prés à Paris. Celle de Laubes, brillante dès le siècle précédent, se soutient avec avantage sous le docte Abbé Heriger. Il en est de même de celle de Langres, où l'Evêque Brunon porta dès 981 les connoissances Iitéraires qu'il avoit puisées à Reims sous le célèbre Gerbert. Naissance de Lanfranc , qui devint dans la suite le plus sçavant homme de son siècle, et le principal Restaurateur des sciences en France.

Berthold, Evêque de Toul, qui avoit beaucoup de talent pour l'éducation de la Jeunesse, prend un soin particulier des Ecoles de son Eglise. On rapporte communément à l'une de ces premières années du siècle l'Historien Roricon, Ecrivain de très-mince mérite. Un moine de Blandimberg a Gand écrit l'histoire de la Translation des Saints Vandrille, Ansbert et Vulfram. Un autre Moine de Laubes retouche la vie de saint Erme, ou Ermion, Abbé de ce Monastère. Un troisième de saint Michel en Thierache, homme d'esprit et de bon goût, publie celle de saint Algise , ou Adalgise , Prêtre du Païs. Un quatrième Ecrivain encore anonyme fait l'histoire de S. Germain Evêque d'Amiens : autre ouvrage bien écrit pour le temps, mais de nulle autorité non plus que le précèdent. Heriger Abbé de Laubes écrit à Hugues, qui fut depuis son successeur, sa belle et longue letre sur divers points de critique. Aimoin de Fleuri finit sa relation des miracles de saint Benoit, et la dédie à Gauzlin son Abbé et aux Frères de la Maison. Olbert , un des célèbres Docteurs de son temps , après avoir parcouru les meilleures Ecoles de France, est appellé à Wormes auprès de l'Evêque Bouchard , et travaille avec lui à son fameux recueil de Canons. Le quinzième d'Octobre mort de Gausbert I, Abbé de Bourgueuil , de S. Julien de Tours et Reformateur d'autres Monastères , de la façon duquel peuvent être les moins mauvais actes des Saints Martyrs Savin et Cyprien.

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CHRONOLOGIQUE. 615

Le deuxième de Février naissance de Gervais, successivement Evêque du Mans et Archevêque de Reims dans la suite, et lun de nos Ecrivains. En Avril un Chanoine de Troies, qui a voulu être inconnu, écrit l'histoire de l'invention du corps de sainte Mastidie Vierge , et la relation de ses miracles opérés jusqu'alors. Un Armoricain, ou autre François anonyme, fait une vie de saint Linuere, ou Lunatre, Evêque regionaire venu d'Angleterre en Armorique. Notger Evêque de Liège se trouve au Concile de Francfort pour l'érection d'un Evêché à Bamberg. Bru non, depuis Pape sous le nom de Léon IX, est mis, n'ayant encore que cinq ans, à l'école de Toul, et y a pour condisciples plusieurs autres Elevés de mérite et de grande condition. En Octobre le célèbre Fulbert Ecolatre de Chartres est ordonné Evêque de cette Eglise, et devient un des oracles de la France. Le trenteunième du même mois mort du Vénérable Heriger Abbé de Laubes, connu par sa pieté, son érudition et plusieurs écrits imprimés. Adalard Moine de Blandimberg, écrit à la prière de saint Elfege une vie de saint Dunstan Archevêque de Cantorberi , qui avoit passé quelque temps dans son Monastère.

Domnus Moine de Mont-majour, après avoir passé neuf ans à l'Ecole de Chartres, retourne à son Monastère, où il communique les connoissances qu'il avoit acquises. Gérard autre Elevé de la même Ecole, est élu Abbé de saint Vandrille, où il porte la doctrine de Fulbert son Maître, et prend soin d'y entretenir de bonnes Etudes. Bernon, auparavant Moine de Fleuri, et disciple d'Abbon, qui acquiert dans la suite par son érudition les titres de Poète, de Rhéteur, Musicien, Philosophe, Théologien, est fait Abbé de Richenow, et travaille à y faire fleurir les Lelres et l'exacte discipline. Le dixième d'Avril mort du pieux et sçavant Notger Evêque de Liège, dont il y a divers écrits. Le Roi Robert assemble un Concile à son Palais de Chelles, où se trouvent plusieurs Prélats, nommément Fulbert de Chartres et Adalberon de Laon. Aimoin de Fleuri, Historien de France, et Auteur de divers autres écrits, ne paroit pas avoir vécu au-delà de ce temps-ci. André autre Moine de la même Maison, reprend la suite de la relation des miracles de saint Benoit, à laquelle Aimoin avoit travaillé, et la conduit jusqu'au règne de Henri I. Naissance de Thierri, depuis Evêque de Verdun,

An.diJ.C.

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qui fit un grand personnage dans le fameux schisme qui divisa le Sacerdoce et l'Empire. Un Moine de Laubes, qui avoit entrepris une Chronique, la finit cette année.

Hugues Abbé de Farfe en Italie, envoie à Cluni pour y faire décrire les usages de cette Maison. Adam , le premier Maître qu'eut le fameux Berenger, qui lui succéda dans la suite, enseigne à l'Ecole de Tours. Naissance de Paul depuis Moine de saint Père de Chartres, Auteur d'un recueil de monuments importants pour l'Histoire.

Célèbres Conférences tenues à Limoges pendant un mois pour tâcher de convertir les Juifs qui demeuroient dans cette Ville. L'Ecole de saint Martial dans la même Ville se soutient avec honneur. Bernard disciple de celle de Chartres, passe à Angers, où les Etudes conlinuoient à être sur un bon pied, et y enseigne publiquement pendant trois ans. Mort d Heldric, Abbé de saint Germain d'Auxerre, de la façon duauel il y a quelques vers et des miniatures , en quoi il excelloit pour le temps. Achard homme de grand sçavoir lui succède dans sa dignité. Adelbolde Elevé des Ecoles de Reims et de Liège, Ecrivain de gTand mérite, est ordonné Evêque d'Utrecht. Guillaume Comte de Poitiers et Duc d'Aquitaine, le plus sçavant Prince de son temps , fonde de nouveau FAubafe de Maillezais, et fait de grands biens à plusieurs autres Abbaïes.

Un Ecrivain sans nom fait en prose la Légende de saint Arnoul Martyr , dont les Reliques avoient été transférées depuis peu à Crespy en Valois; et Aezcelin Abbé du lieu met au bout de quelques années celte Légende en vers. Oliba, ou Oliva, grand Philosophe Chrétien , déjà Abbé de Riupol , le devient aussi de Cusan, alors au Diocèse d'Elne, maintenant de Perpignan, et gouverne, dit-on, en la même qualité plus de trente-cinq autres Monastères.

Jean un des Elevés de l'Ecole de Reims sous Gerbert, et l'un des éloquents hommes de son temps, après avoir dirigé les petites et grandes Ecoles d'Auxerre, est élû Evêque de cette Eglise. Un Ecrivain anonyme de Vienne en Dauphiné, fait un catalogue des Archevêques de cette Métropole , et des Evêques de Grenoble. Olbert après être revenu de Wormes à Laubes, écrit l'histoire de la translation et des miracles de saint Veron Confesseur, et est beni Abbé de Gemblou, où il fait fleurir l'exacte discipline, et l'élude de l'une et l'autre

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CHRONOLOGIQUE. 617

tre Literalure. Il y assemble à ce dessein une nombreuse Bibliothèque; et ses soins ont un tel succès, que pendant tout le reste de ce siècle et au-delà , l'Ecole de Gemblou se soutient en un état florissant. Hugues Archidiacre de l'Eglise Cathédrale de Tours fait un dialogue au sujet de l'interruption des miracles de saint Martin. Mais si l'écrit ne sortit des mains de son Auteur qu'après la mort du B. Hervé, il n'appartient qu'à l'année 1022, ou à quelqu'une des premières suivantes.

Gérard I , l'un des plus célèbres Prélats de son siècle pour la doctrine et la vigilance épiscopale, qui avoit été nommé l'année précédente à l'Evêché de Cambrai , en est ordonné Evêque, et y entretient l'amour des Letres. On enseigne à son Ecole tous les Arts libéraux; et l'on y donne de plus des leçons de Physique et de Morale. Bernon Abbé de Richenow accompagne à Rome le Roi saint Henri , et y assiste à la cérémonie de son couronnement en qualité d'Empereur. Il profile de ce voïage pour faire des observations liturgiques, qu'il sçut emploïer dans la suite dans ses écrits sur la même matière. Gauzlin Abbé de Fleuri est nommé à l'Archevêché de Bourges. Mais le Clergé et le Peuple refusant de le reconnoitre à raison du vice de sa naissance, il va à Rome, et obtient un rescrit du Pape Benoit VIII, au moïen de quoi il est inlhronisé. Un Moine de Massai en Berri, aïant commencé une chronique, la finit à cette année.

Jean Evêque Italien, qui sçavoit la peinture, se retire à Liège, et y finit ses jours. Cluni continue à se faire une si grande réputation par sa vertu et sa doctrine, que saint Mainverc Evôaue de Paderborn en tire une colonie de Moines, pour établir cet institut dans son Diocèse. Un Moine anonyme de saint Bavon de Gand écrit la vie de saint Macaire Archevêque d'Antioche en Pisidie, mort à Gand deux ans auparavant , et fait aussi l'histoire de la découverte du corps de S. Bavon. Le vingt-deuxième de Décembre mort de saint Israël grand Chantre de la Collégiale du Dorât au Diocèse de Limoges, Auteur d'une vie de J. C. en vers et langue vulgaire, et de cantiques sur toute l'Histoire sainte. S. Gautier un de ses disciples, qui fut depuis Abbé de l'Eslerp, se fait la réputation ô"un des plus forts controversistes de son temps. Saint Thibault autre disciple de saint Israël, va perfectionner ses études à Perigueux, où il y avoit alors une

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