XXXV. S. Symphorien eut ses Sçavanls, comme S. Ar
noul. 'Constantin, troisième Abbé de cette maison, et Alpert iub. *«. t. a. P. ou Albert qui en éloit simple Moine, se sont fait avantageuse- ^; u3u 1 s" ment connoître à la postérité : l'un par son histoire d'Adalberon II, Evêque diocésain, l'autre par une espèce de chronique. On ne trouve rien pour ce siécle-ci sur l'Ecole de S. Clément, ou S. Félix, autre monastère dans la môme ville. Mais il est à présumer que sa proximité et ses liaisons avec les trois autres, dont on vient de parler, le portèrent à imiter leur exemple. L'histoire ne nous apprend rien non plus de remarquable sur l'état des Eludes de Gorze, qui y étoient si brillantes au siècle précèdent. En dédommagement on sçait beaucoup de particularités de celles qu'on faisoit à Vassor et à S. Tron, deux autres abbaïes soumises autrefois à l'Evêque de Metz. ' A Vassor on cultivoit s,,*, i. 7. p. 547. avec les sciencesles beaux Arts, nommément l'orfèvrerie. Erem- m bert, qui en fut Abbé dans la suite, y reçut sa première éducation, et y acquit un grand fonds de Literature sacrée : Duplicern adeptus est divtnœscieniiœ utilitatem. 1 1 se rendit de plus si habile à travailler en or, en argent et en cuivre, que ses ouvrages attiroient l'admiration des connoisseurs. Encore au XIII siècle, où le coût pour cette sorte de travail étoit plus rafiné, l'on estimoit beaucoup deux tables d'argent qu'il avoit sculptées ou cizelées. S'étant aperçu, lorsqu'il étoit Abbé, que les petites Ecoles troubloient le repos et la tranquillité nécessaires à des Solitaires, il les transporta à quelque distance de Pabbaïe. Rodulfe qui les dirigeoit alors, succeaa à Erembert en 1033 dans la dignité d'Abbé. Les Etudes continuèrent d'y être en vigueur pendant tout le reste de ce siècle. Au commencement m*i>- *n 1. 70. n. du suivant Wilibalde, qui en avoit été le Modérateur, alla en- " seigner à Stavelo, dont il devint Abbé, et le fut successivement depuis de Corbie en Saxe et du Mont-Cassin. Richer, son condisciple à Vassor, s'est fait connoitre par quelques productions de sa plume.