‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 34 sur 214 · Tome VII Y · texte numérisé non relu

Tome VII Y

i. «t. n. *.>•£. * Le môme Ecrivain en avoit deux autres d'Abbon, encore «t. ib. i>. 30. o. manuscriieSi <jU*il avoit dessein de publier au III volume de ses Analectes, où il croïoit les avoir insérées, lorsqu'il dirigeoil l'édition de la vie de notre Abbé, mais où elles ne se trouvent point. Elles sont écrites l'une et l'autre à Gérard et à Vital, Moines de Fleuri, et disciples de l'Auteur. Ce Gérard est sans doute le même que Gerauld de Fleuri, dont nous avons déjà parlé sur la fin du siècle précèdent, et qui se trouve ailleurs nommé Girard. Abbon emploie la première de ces deux letresà traiter des Cycles pour la fête de Pàque. Il y corrige celui de Denys le Petit, etv traite de la mort de S. Benoit. L'autre roule sur l'année de la mort du Sauveur.

Si jamais on entreprenoit de réunir toutes ces letres d'Abbon dans un même recueil, il seroit à propos d'y joindre la le-

Bti. ib. ... «n. | tre circulaire des Moines de Fleuri sur sa mort. ' M. Baluze l'a fch. s*. „. d.ja publiée> el Dom Mabillon d ws iui.

11 y a encore une autre letre a'Abbon à l'Empereur Otton III ; mais comme elle est en vers, nous nous réservons à en rendre compte à l'article de ses poésies. On n'a pas au reste été soigneux de conserver à la postérité toutes celles qu'avoit Fuib. «p. « i écrit notre sçavant Abbé, ' comme il paroît nommément par

i!t VM; Abb0- celles que S. Fulbert et Oylbold de Fleuri lui adressent. Nous nous sommes un peu arrêtés a cette notice des letres d'Abbon , sur la considération que persone jusqu'ici n'a entrepris de les

Do^pin, io. si«. faire toutes connoitre. Seulement' M. du Pin a aonné une idée assés juste de la seconde à l'Abbé Bernard, depuis Evêque de Cahors, et Dom Mabillon de deux ou trois autres.

ëw£"*|Y1um' , A 'a tétc du recueil des douze premières, on a publié

u.. c 8. 9. ,m' l'Apologétique d'Abbon, dont le Moine Aimoin a fait entrer deux fragments considérables dans l'histoire de sa vie. Nous apprenons de ce même Historien ce qui donna occasion à cet écrit. Le zélé et la fermeté d'Abbon à soutenir les privilèges de son monastère, comme aussi à prendre en gênerai les intérêts de l'ordre monastique, et sur-tout ce qui s'étoit passé au Concile de S. Denys, dont on a parlé : tout cela lui avoit attiré l'indignation d'Arnoul Evêque d'Orléans, el de quelques autres Prélats, qui le chargeoient des suites fâcheuses de cette assemblée. Dans cette triste conjoncture Abbon eut recours à sa plume, et composa l'écrit en question, qu'il adresse aux deux Rois, Hugues Capet et Robert son fils, qui l'aimoient et l'honoroient de leur protection. L'écrit fut fait par consé-

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