‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 48 sur 214 · MOINE DE M OIENMOUT1ER · texte numérisé non relu

MOINE DE M OIENMOUT1ER

XI SIECLE

let, sur un manuscrit d'Ulrecht, à !a laveur duquel ils lui ont rendu sa première intégrité. L'année suivante Dom Belhomme le fit entrer dans la première partie de son histoire de Moïenmoutier, qui parut à Strasbourg en un volume m-i0..

' Dans l'une et l'autre édition ce plus court abrégé est pré- P. a\-m. cédé de celui qui fut fait vers Tan 904, et suivi de l'ouvrage p' ****s38 de Valcande. On donne le premier sur un manuscrit de Moïenmoutier, ancien au moins de sept cents ans, et l'autre sur les manuscrits de Moïenmoulier, d'Epternac et de Paderborn. Le tout est accompagné d'amples et sçavantes observations p. tw-wi. préliminaires, et de notes historiques et critiques, de la façon de Dom Belhomme et des autres Editeurs. On s'y attache à montrer et rectifier les fautes énormes, sur-tout contre la chronologie, qui se trouvent dans l'un et l'autre ouvrage. ' Dès «un it», p. u»i- 1717 Dom Marlene et Dom Durand a\oient publié celui de 1,13 Valcande, sur le manuscrit de Paderborn, dont on vient de parler.

2°. ' Cet ouvrage dans le seul manuscrit de Moïenmoulier b«ii ïi». p est immédiatement suivi d'un sermon du même Auteur, dont les Editeurs n'ont pas jugé à propos de charger leurs recueils. C'est une invective contre la corruption des mœurs de ce tempslà, d'où Valcande prend occasion d'exhorter ses Confrères à imiter les vertus de S. Hidulfe et de ses disciples.

3°. ' Au lieu de ce sermon , les manuscrits de Paderborn et p- *»• d. ». d'Epternac contienenttout de suite un traité des successeurs de S. Hildulfe en Vosge. ' 11 est hors de contestation, que cet autre p *»• n s. écrit appartient à l'Auteur du précédent, qui l'y promet en termes non équivoques. Nous avons trois éditions de cet ouvrage de Valcande. ' Dom Martene et Dom Durand l'ont d'ab jrd u>. P. \mdonné à la suite de la vie de S. Hidulfe. Mais ils en ont retranché 1141 plusieurs chapitres vers la fin, sur ce qu'ils leur ont paru peu intéressants. Ils ne contienent en effet que quelques miracles. Dom Belhomme l'a inséré depuis dans la seconde partie de son histoire de Moïenmoulier, ' et enfin Dom Calmet parmi les cai. it>. p. *9-ea. preuves de l'histoire de Lorraine. L'ouvrage est entier dans l'une et l'autre édition. Valcande l'empîoïe à donner la succession des Abbés de son monastère, depuis S. Hidulfe jusqu'à Nardulfe, avec quelques traits de leurs vies. Il y en a joint quelques autres touchant les divers états, dans lesquels s'est trouvé Moïenmoulier pendant cet espace de temps. S'il n'en rapporte pas davantage, ' il faut s'en prendre, selon lui, au p » e. u.

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