XI SI EC L F
trouva aussi, et y fit un grand personage. !! y agit comme
Evêque et comme Abbé : titre qu'il retint le reste do ses jours
en retenant l'abbaïc de Fleuri. En qualité d'Abbé il présenta
au Concile la profession de foi de ses frères, dans laquelle rap-
pellant la doctrine des six Conciles généraux que l'Eglise rece-
voit , ils protestoient qu'ils n'avoient point d'autres sentiments
sur la religion. C'est apparemment en conséquence de ce que
fit alors Gauzlin contre ces hérétiques, qui furent confondus,
' qu'Ademar de Chabanois le regardoit comme un défenseur Mab. m. t. s. p.
de la foi catholique, et une colomne de la pieté chréliene. u n 3'
' Un funeste embrasement aïant réduit en cendres le monas- b*i. mise. i. 2. P. tere de Fleuri, le trentième de juillet 1026, le généreux Ab- ï7| jLD° Ches" hé entreprit de le rebâtir, et l'exécuta dans l'espace de deux ans. ' En 1029 il se trouva, avec deux autres Métropolitains Hei*. u>. p. 73. et plusieurs Evéques, à la célèbre dédicace de l'église de S. • Agnan à Orléans, que le Roi Robert fil faire, lui présent et toute sa Cour. ' Gauzlin mourut la même année le deuxié- m?». i Mab. an.i. me de Septembre, dans le cours des visites de son diocèse. "* 60 1 M' Son corps fut porté à Fleuri et inhumé dans la principale église, comme il l'avoit réglé de son vivant. André, un de ses Moines, composa presqu'aussi-lût sa vie, qui est encore manuscrite. D'autres dressèrent des épilaphes à sa mémoire. 11 nous en reste trois différentes, presque aussi barbares les unes que les autres. Nous choisissons la moins mauvaise, rapportée par Dom Mabillon, qui en a sagement retranché quelques- Vers. ' M. Baluze en a publié une autre ; et la troisième n'a jamais Rai. ib. t. * ». été imprimée. M5"
EP1ÏAPIIE.
Dulcf deens regni jacet hic sub inarinore tristi, Mab. ib.
Grandis honor pallia? jacot hic sub pulvere terra?. Illc, Uaishne. tibi requies, linisque lalioris. Dura veniat Dominus dare digna piis, maia pravis. Petre sacer, Bénédicte pater, sacra Yirgo Maria, Fœuorc mulUplici servuin dotatc lidelem.
Octavas i Marlis superabat Apollo feneslras, ('um fera murs famulis rapuit hrec gaudia investi?, l'ro quo funde (preces) quisquU luee scriptii rocurris.
1 Let termes it' Octavas Martin ont molen âge qne de cet <!emier« siècles, qui Mab. an 1. 56 n. trompé gnnù nombre d'Eciwains, tant da ont enlendn par-là le huitième de mars, 60 Bal. ib. t. *.