Tome VII. T t
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t. s. P. 99* i Mb. celle de l'Ascension du Sauveur, qui commence ainsi : ïiex ciTchfîb'. omnipotens die hodierna, et que l'on trouve dans le recueil de Clichtoue, avec l'explicalion qu'en donne cet Editeur. Telle est encore celle de la Pentecôte, qui commence par ces mots : Sancti Spiritus assit nobis gratiœ. M. Baillet l'attribue à Notker Maim. ib | cikb. le Bègue ; ' mais Guillaume de Malmesburi, Clichtoue qui u>. p. »7. ». a». jmprjmée et commentée, et divers autres Ecrivains la regardent comme une production du Roi Robert. C'est peut- Trit. ehr. hir. i. être pour l'avoir confondue ' avec l'autre célèbre séquence de i. p. i4i. ja penlecote yem- Sancte Spiritus, et emitte, que Duranti, Trithéme, le Cardinal Bona, M. Archon, et quelques au- Ires Auteurs ont voulu faire honeur de celle-ci au même Prince. Mais on la croit communément du Pane Innocent III.
3". Les répons et les anlienes, dont le pieux Roi ib i Mart. les Offices de l'Eglise, sont en grand nombre. ' Un des plus »i.ec t. 3. p. in. Zèbres est celui qu'onchante encore aujourd'huidans plusieurs
églises la veille de Noël : Jttdœa et Hierusalem nolite timere. Fav. hit. d« Nar. ' H y en a trois sur la nativité de la sainte Vierge, que FaibV'm! vyn a fait entrer dans son Histoire de Navarre, et Clichtoue dans son Ehtcidatorium. Chacun de ces répons est compris en trois vers hexamètres. Le premier commence par ces paroles : Soient justttiœ; le second par ces autres: Stirps Jesse ; et le troisième par celles-ci : Ad nutum Doniini. Fit. ib. ' Robert avoit une dévotion singulière pour la Sainte Vier-
Î;e, qu'il avoit coûtume de nommer l'Etoile de son rolaume. I l'invoquoit très-souvent ; aïant presque toujours à la bouche ces deux vers, qu'on croit être de sa façon :
Aima Redcmtoris genitrix, mundiquesalu'is, Stella maris fulgcos, cunciis praclarior astris.
p. Mi-iis. ' L'Oratoire ou Chapelle, qu'il fit dédier dans son palais à
Paris, sous l'invocation de Notre-Dame de l'Etoile, a fait croire à un de nos Historiens, que ce prince avoit institué l'ordre de Chevalerie qui porta le même nom. En conséquence il lui attribue la formule de prière, que les Chevaliers dévoient réciter tous les jours. Mais cette institution est postérieure de plus de trois cents ans à Robert, et appartient au roi Jean.
Tn^^Mwt ib. ' Un autre répons, fameux entre ceux que composa notre religieux Prince, est celui qui commence par ces mois: Cornélius Centurio, pour la fêle de S. Pierre. On dit que Robert se trouvant à Rome, le présenta lui même à l'autel du Prince de» Apôtres, et qu'il y fut fort goûté et applaudi.