‹ qui comprend le onzième siécle de l'EgliseChapitre 85 sur 214 · ROI DE FRANCE · texte numérisé non relu

ROI DE FRANCE

XI SIECLE

1) en fil plusieurs autres à l'honeur des SS. Martyrs, ' dont *»«. ib. P m*. l'un commence ainsi : C oncedenobis, Domine \ quœsumus. Mais JSf.1 ffï^h?. le plus célèbre de tous est celui-ci : 0 Comtanlia Martyntm » m"« p- w- nau on chante encore à S. Denys en France, et qui se trouve dans quelques processionaux au commun des Martyrs, quoique fait en particulier pour S. Denys et ses Compagnons. Divers Historiens prétendent que Robert le commença de la sorte pour faire cesser les importunités de la Reine Constance, qui le pressoit de faire quelque chant à sa louange.

' RoDert en fit un sur S. Martin : 0 quam admirabilis. On nvx. u. coti. lui attribue encore les répons, ou antienes : Eripemedeimmi- âni^u;*' ' Mu%' cm mets Deus \Pro fideimeriiis, et Cunctipotens genitor. A toutes ces pièces particulières ' notre zélé Prince en joignit, dit- Maim. a>. i Min on, plusieurs autres qui avoient leur mérite, alia mu/ta pulchiw. ,n,c * Mais on ne nous les fait point connoitre en détail ; et quoiqu'on en relevé la beauté, il y faut cependant moins chercher la délicatesse des pensées, le choix, la noblesse et l'arrangement des expressions, que lès sentiments de pieté. Peut-être que les airs sur lesquels 1 Auteur, qui étoit habile dans le chant ecclésiastique, les avoit notées, leur donnoient des beautés qu'on ne trouve pas dans le texte.

M. Hubert dans ses antiquitez de l'Eglise Roïale de S. Agnan d'Orléans , pag. 39, dit que le Roi Robert fit aussi un dixaiu à l'honeur des Reliquesdece Saint, qui commence par ces mots, In virtutem tumuii.

<i°. Quelles qu'aient été les autres productions de la plume du Roi Robert, on ne nous en a conservé que deux courtes letres. ' L'une fait la quatre-vingt-quinzième entre celles de Fui- Fuib. «p. n. bert, Evèque de Chartres , et roule sur celte espèce de pluie de sang, dont on a parlé plus d'une fois. Quoiqu'elle soit adressée nommément à Gauzlin Archevêque de Bourges, il paroit qu'elle fut circulaire. Robert, à la prière de Guillaume le Grand Comte de Poitiers, y engage les Sçavants de ses Etals à l'in- «p. se. 07. slruire, s'il étoit jamais arrivé de prodiges semblables à cette pluie. ' Gauzlin et Fulbert y répondirent, comme on l'a dit ail- im*. rit. Rob. P. leurs; et leurs réponses sont à la suite de la letre du Roi. " if"'*0' <ow"

' L'autre letre de ce Prince, qu'Helgaud a insérée presque Un.it. P. 383 entière dans sa vie, el que Baronius rapporte d'après Helgaud, est écrite à Leulheric Archevêque de Sens, pour le reprendre de deux erreurs, dans lesquelles il étoit tombé. Mezerai et quelques autres Ecrivains, qui prenent de cette letre occasion de

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