ACTE III LA &I A H ouïs
Mais 81.
LE COMTE
Mais non . C*cst une règle de Poker,
LA MARQUISE
D'ailleurs^ il y a eu des causes. Voire baiser, *
Ça ne compte pas.
Si.
Nonl
Si !
C'est un début.
Je m'y arrête.
LE COMTE
LE COMTE
LA MARQUISE
LE COMTE
LA MARQUISB
LE COMTE
Ça ne durera pas, je vous ai fait prendre une pilule*
LA MARQUISE
Comment?
LE COMTE
Oui. C'est la première. Elle produit son effet EfiFet fufifilîf^ Il Faut augmenter la dose. Sans quoi TefFet cessera. Vous» retomberez.
LÀ MARQUISE
Non.
LE COMTE
Ah ! VOUS ne m'aimez pas.
LA MARQUISE
Et VOUS m'aimez en égoïste.
' Non, je veux faire de vous une Parisienne.
LA MARQUISB
Est-ce pour moî ou pour vous que vous travaillez?
LE COMTB
Pour vous.
LA MARQUISB
Pour moi. Donc pour mon mari.
LE COMTB
Pour voire mari ?
LA MARQUISE
Oui, puisque c'est pour lui que je devais être une Parisienne. Pour lui !
LE COMTE, interloqué.
Pour lui ? Ah ! mais non !
LA MARQUISE
Pour lui seul. Rappelez-vous. Vous m'avez promis de m^ai. der.
LE COMTE, même Jeu.
J'ai promis... j'ai promis... {Exaspéré.) Oui \.,. dans le commencement... mais maintenant, vous m'avez affolé I... Ce baiser!... Votre visite au chenil. Ce sont des engagements, ça! Vous vous êtes promise. On n'accorde pas de pareils baisers, des baisers aussi... aussi afTolants... aussi irritants.
Pour mon mari. Pour devenir Parisienne. C'était pour mon mari.
LE COMTE
Alors, j'aurai tiré les marrons du feu?. ,,
LA MARQUISE
Pour leur légitime propriétaire.
LE COMTE
Philippe! votre légitime propriétaire! Mais regardez-le donc! Mais il ne sait pas seulement vous apprécier, Philippe ! Il vous trompe. Philippe, oui ! Il vous trompe ! Je sais qu'il vous trompe ! Il fait la cour à une femme mariée. On me l'a dit. On ne m'a pas dit son nom ; sans doute quelque imbécile qui le mérite bien... Pourquoi riez- vous? Mais vous, Maggy, vous qu'on