LA MARQUISE, LE COMTE
MAGGY, sévère ^ au comte.
Monsieur, j*espérais que vous auriez compris^ quand j*ai em* 'brassé mon mari devant vous.
LE COMTE
J'ai compris.
MAGGY, lai tournant le dos.
Alors I
LE COMTE
J*ai compris, et je viens vous apporter mes adieux et mes 'excuses.
MAGGY
Ah!
LE COMTE
Oui, pardon I... J'ai eu tort tantôt. J*aî dit des choses que je regrette. Elles ne sortaient pas du bon côté de mon cœur. Maïs c'était le cœur d'un homme qui n'a jamais été compris, pas même par sa femme. Et c'est ridicule à dire, un cœur qui n'a jamais aimé. Mon Dieu, oui ! un cœur de vieille fille sans joie. Ces cœurs-là, vous savez, ça monte si vite à la tète. Surtout quand cette tète n'est pas une caboche bien remarquable. Enfin, je n'ai pas voulu m'en aller sans vous dire que je penserai toujours à vous avec respect. Voulez-vous encore me donner la .main? (// lai baise la main.) Je m'en vais^ je n'ai pas su res-