‹ Quinze jours a Florence; ouvrage illustre de cent huit gravures et de 16 plansChapitre 7 sur 31 · CINQUIEME JOURNEE LE BRAS AUX DAMES · texte numérisé non relu

CINQUIEME JOURNEE LE BRAS AUX DAMES

Du Strozzi à Novella.

LORSQUE nous nous rendions du Palais Vieux au Dôme, nous nous faisions accompagner par les bourgeois en zimeura. Aujourd'hui que nous allons visiter les rues du commerce élégant, et qui occupent l'emplacement du quartier du Mercato Vecchio, il semble séant d'être escortés par les dames. Nous ne nous permettrions pas de les suivre; il est bien plus convenable, n'est-il pas vrai, de leur offrir le bras ? Et, au surplus, pour entrer dans un palais, un air cavalier s'impose. N'allons-nous pas vers le Strozzi ? Dans ces murs, la forte Clarisse, fille de Pierre, petite-fille de Laurent, et épouse de Philippe Strozzi, attend ses amies moins douées qu'elle peut-être pour l'intrigue, la lutte, voire l'héroïsme, assurément mieux douées quant au charme et à la bonne grâce.

Comment se vêtaient ces belles personnes, le Louvre nous le montre en de nombreux modèles. Les portraits de Jeanne d'Aragon, d Isabelle de Gonzague marquise d'Esté, d« la Fornarina, entre . 68 ^

Cl. Brogi.

Palais Strozzi.

Cl. Brogi.

Palais Davaxzati.

Palais Rucellai.

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