Qui est là
^ê,. Il m'entrouït et dit : h^
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«s,* LE MINISTRE BRETON 167 •k')*
4 — C'est moi ! h^<.
4 — Et qui ? -^
^^ — Moi, pauvre ministre. •^<'
•^B* — Et où êtes-vous ? '^*
•>&• — Ici. ■ "^
•f - Et où ? f-
^ — Je ne sais. 3
.0 A la lin, la voix me conduisit à la cave, où ie '^.
^4 le vis tout nu, aussi ébahi que Peton. .Ç:^
^4 — Qui, tous les diantres, vous a mis ici ? .i.;<,
^ — C'est moi : je cuidois être en la cour, et +<•
^r^- je ne sais comment j'ai descendu si bas. •t;}-**
•fr^' — Et que n'avez-vous pris vos souliers ? ''/)<*
•*•(:" — Si j'eusse pensé tant y être, j'eusse pris ";>''*
*^ mes souliers et ma robe. Mais, pour Dieu, '*^
? menez-moi chauffer ; je transis de froid. ^.
^ Je fus presque en pensée de le mettre en mon j^
^ lit (ajoute Renée, la servante d'hôtellerie qui .h^
^i. narre ce conte); mais l'odeur de ministre me .^<^
<•&« déplaît ; je m'étonne de celles qui les aiment -^^^
•fr^" tant et les épousent. ■%■>
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