CHAPITRE XUX
çoMiuvT atiiBiiAC, vwnç^u DU PAnaAvv, M>«t vimmâ us oaâiroi-
ràrSl DICRRALU.
L'éyÊQUE de Papimanie après avoir voulu y dans le chapitre précédent , baiser les pieds à Pantagruel qui s'en est défendu , lui feit observer que leurs saintes Décrétâtes leur prescrivent de visiter les églises avant les cabarets , « pourtant (dit-il) ne declinans de ceste belle institution, allons à Fecclise ; après irons bancqueter. »
La gravure représente les Papimanes devant Féglise avec le clergé. Pantagruel manie et remanie avec plaisir « ung groz livre doré , tout couvert de fines et prétieuses pierres , balays , emeraugdes, dyamans,» lequel apendoyt enFaëry attaché à deux grosses chaisnes d'or, on zoophore ( à la frisé ) du portail. » Pantagruel touchant ce
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livre affirme qu'il sent « tentation violente en son esperit de battre ung sergent on deux pourveu que ils n'eussent tonsure : » et Homenaz lui affirme que ce saint livre de Decretales a été écrit de la propre main d'un chérubin qui écrivait comme un ange. Enfin, la messe se dit, après plusieurs lamentations très- comiques sur leur jeûne de la part de Panurge et de Frère Jean des Entommeures.
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