‹ Rabelais, anatomiste et physiologisteChapitre 31 sur 61 · ES A · texte numérisé non relu

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tost fade : car, "Eau; comme aussi Le phlegme l'ai ne VAR Blanche. É estimons- RAR PETREE ou pituite.). €: pou veste eau) FPISER ESS et humide. |bonne qui n'a modère le sang et aide le mouvement des ara œ S à :

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Elle excite la vertu expulsive desintestins, Del atténue le phlegme qui e la na- est en iceux : ce que Tenue etl Jaune ou q La cholère Q ture du feu; As Dsl Amère s'entend de l'excrémenchaude eu litielle : comme aussi alimentaire, nourri j'a) taire t

les parties qui approchent le plus près de son naturel.

Il excite l'appétit, il nourrit Ja ratte et toute autre partie qui luy est semblable en température, cemme les os.

ture de 4, mélancholique.{} Êtie re froid\ieux

Il y avait imminence ou état de maladie confirmé lorsque l’une ou

Rd et Jlimo-/Noir. Acide et poineu

L'humeur De Ja na onant.

et u—

sèche.

Len .

poine (1) est par Nature adjoincte (2), et, si ne obtempérons, résolution (3) des esperits. » |

À quelle cause l'orifice stomacal doit-il d'être ainsi transformé en un serviteur aussi prévenant qu'indispensable? Dans le discours de Panurge à la louange des presteurs et des debteurs que j'ai déjà eu et aurai encore l’occasion de citer, mon illustre confrère a renseigné ses lecteurs sur ce sujet ainsi que sur la transformation dans l'estomac des aliments en un liquide assimilable d'un blanc laiteux, l'absorption de ce liquide par les veines de l'intestin et sur les fonctions de la rate et de la bouteille du fiel.

« L'appétit, en l'orifice de l'estomach, moyennant un peu de mélancholie aigrette, que (4) luy est transmis dé la ratelle, admoneste (5), dit Panurge, d’enfourner viande. La langue

plusieurs de ces humeurs venait à prédominer sur les autres ou à s’altérer qualitativement. Pour guérir les malades, il fallait donc, par des saignées, des purgatifs répétés et la diète, ramener ces humeurs à leurs rapports normaux, à leur composition chimique accoutumée. L'énumération, dans la première scène du Malade imaginaire, des remèdes fournis par M. Purgon n’a rien d’imaginaire, et le fameux :

Clysterium donare,

Postea seignare,

Ensuita purgare, donne une idée exacte de la thérapeutique médicale, telle qu'elle était encore au temps de Molière.

(1) Peine, souffrance.

(2) Ajoutée, du latin adjungere.

(3) Disparition, du latin resolutio. En médecine on dit encore d'une maladie ou d’une tumeur qui diminue qu'elle se résout, qu'elle est en voie de résolution.

(4) Qui.

(5) Avertit fortement. Les Anciens ayant remarqué que les acides, le vinaigre entre autres, excitaient l'appétit, ont cru que celui-ci était provoqué (je copie Diembroeck, loc. cit., t. I, p. 55) « par des sucs acides portés de la rate au ventricule par le vaisseau veineux court. Mais cette opinion a été entièrement détruite par les recherches des anatomistes de ce tems, qui font voir, dans les animaux vivans, que véritablement 1l descend bien du sang par ce vaisseau court, du ventricule vers la rate, et qu'il est versé dans le rameau splenique, mais qu’il n'en remonte point de la rate au ventricule. »

Ce vaisseau veineux court est une des racines de la veine splénique qui se jette dans la veine porte. |

« La ratte, a écrit d'autre part Guy de Chauliac, est le réceptoire de la

en faict l'essay (1); les dents la maschent : l’estomach la

recoit, digère (2) et chylifie (3). Les vènes mésaraïques en

superfluité mélancholique engendrée au foye... La ratte a deux conduicts : par l'un elle attire du foye la dite superfluité, par l’autre l'envoye à l’estomach. » (Guy DE CHAULIAC, Anal., ch. vi.)

On a attribué le faim à l'irritation de Ia muqueuse stomacale par le suc gastrique, au frottement douloureux et à la contraction fatigante des parois de l'estomac, aux tiraillements.que le foie et la rate, qui ne. peuvent plus s'appuyer sur l'estomac, exercent sur le diaphragme, etc.

Xenomanes affamé demande à Pantagruel (1. IV, ch. zxut): « Manière d'équilibrer et balancer la cornemuse de l'estomach, de mode qu'elle ne penche poinct plus d’un costé que d'aultre? »

On dit encore avoir des tiraillements d'estomac pour avoir faim, Il est plus que probable que la faim, qui est un sentiment instinctif de conservation, a, comme le besoin de respirer, son siège dans le système nerveux

central.

(1) Distingue ce qui est bon de ce qui est mauvais, ce qu'il faut

prendre ou rejeter.

(2) A l'époque de Rabelais, on professait que l'estomac tirait des aliments, par une coction particulière, un suc laiteux semblable à de la crème et que l'on appelait chyle (du grec yvros, humeur épaisse). Pour Paracelse, l'Archée avec ses esprits mécaniques était la cause dela chylification des aliments dans le ventricule. Or, par ce mot Archée Paracelse a entendu la chaleur naturelle. Riolan (Nof. sur les Ep. de Wallœus) a déclaré: « J'en attribue la cause à la différence de la chaleur naturelle, qui varie selon l’état de la substance, c'est-à-dire à la propriété de la chaleur innée. » Les lignes ci-jointes de Cornelius Agrippa résument assez bien, au surplus, les opinions qu'ont eues les Anciens sur la digestion et sur la facon dont elle s'opérait : « Les philosophes et les médecins ne sont pas d'accord, dit-il, sur la conversion ou digestion du boire ou du manger. Hippocrate, Galien et Avicenne attribuent à la chaleur de l'estomac la cocion des aliments. Erasistrate assure qu'elle se fait dans le ventre. Asclépiade, niant la concoction stomacale, veut que la nourriture soit partagée dans le corps toute crue comme elle y est entrée. » (Cornelius AGRiPPA, De Vanit. scienc., 1. LXXXII.)

Le terme physiologique concoction (en latin concoctio, dérivé, dans la même acception, de coquere, cuire) n’a pas servi seulement à désigner les transformations qu'éprouvent les aliments dans le tube digestif, mais aussi les transformations que subissent les humeurs peccantes avant d'arriver à maturité. (Voy. Le boyau c.…., comme un bourrabaquin monachal, p. 123, note 3.)

(3) I ne faudrait pas induire de cette phrase de Rabelais que celui-ci a cru que les phénomènes digestifs étaient limités à l'estomac. Le commentateur de Galien n’a pas dû ignorer que le médecin de Pergame a

crit : « Quoique les intestins ne soient pas faits pour cuire le chyle, mais seulement pour le continuer et le distribuer, néanmoins, comme la nature ne demeure jamais oisive et sans agir, le chyle reçoit dans les intestins,

succent-ce qui est bon et idoine (1), délaissent les excréments, lesquels par vertu expulsive sont vuidés hors par exprès conduicts ; puis la portent au foye : il la transmue derechef, et en faict sang... Les rognons, par les vènes émulgentes, en tirent l'aiguosité (2), que vous nommez urine, et par les uretères la découllent en bas. Au bas se trouve réceptacle propre : c'est la vessie, laquelle en temps opportun la vuide hors. La ratelle (3) en tire le terrestre et la lie, que vous nommez mélancholie (4). La bouteille du fiel en soubstraict (5) la cholère superflue (6). Puis est transporté dans une aultre officine, pour mieulx estre affiné : c’est le cœur. »

à mesure qu'il y passe, sa dernière coction. » (GALIEN, 1. IV, De Usu part.) Il à d'autant moins dû l'ignorer que Spigelius, Regius, Pemplius (en son I, II des Fond. de méd., ch. vin), Aretœus et Aetius, etc., ont dit la mème chose. |

Pour distinguer la digestion stomacale de la digestion intestinale, on appelle aujourd'hui la première chymification (du grec zvuos, bouillie grisâtre et homogène), et la seconde, chylification.

(1) Convenable, du latin idoneus.

(2) La partie aqueuse, l’eau, du latin aqua.

(3) La rate.

(4) Du grec uélas, noir, et yokrn, bile. L'humeur mélancholique, encore appelée lie, terrestre, cholère noire, était avec la cholère ou par addition la cholère jaune, considérée comme une humeur excrémentitielle dont le sang devait être débarrassé avant d'être porté par les artères et les veines à toutes les parties du corps.

« Le fiel n’est qu'une excrétion de la partie la plus vicieuse du sang et c'est pour cela qu'il est amer. » (PLiNE, Hist. nat., 1. XI, ch. LxxIv.)

Le mot français colère vient du mot grec yon, parce que les Anciens attribuaient la colère à l'agitation de la bile. L’étymologie exigerait qu'on écrivit cholère.

(5) En soustrait.

(6) « La cholère jaune (bilis flava) est attirée par le follicule du fiel, dit Ambroise Paré, où elle demeure tant qu'elle ne pêche en quantité ou qualité : et alors elle passe par les intestins, pour les purger et nettoyer par son amertume et acrimonie, et pour irriter la vertu expulsive d'iceux, aussi pour tuer les vers qui y sont quelquefois engendrez. »

F. de Boé Sylvius (6. Disp. Med. thes., 36 et 37) et Regius (Philosoph.

nat., 1. IV, ch. x) ont prétendu que la bile était formée dans la vési-

cule bilaire aux dépens des particules du sang charrié par les artères cystiques.

Les vaisseaux de l'intestin absorbent les sucs des substances nutritives comme les racines des plantes pompent ceux de la terre. Ce qui a fait dire à Hippocrate : « Quemad- modum terra arboribus, ità animalibus ventriculus ; » et à Boerhaave : « Les animaux ont leurs racines en dedans d’euxmêmes ». Les vaisseaux absorbants de l'intestin sont les veines mésaraïques etles chylifères. Les chylifères (1), encore appelés vaisseaux lactés, ont été découverts en 1622 par Gaspard Aselli, professeur à l'Université de Pavie. Quelques physiologistes prétendent, 11 est vrai, qu'ils avaient été aperçus avant lui par Aristote, Erasistrate et Hérophile. Cela est douteux. Dans tous les cas, Aristote, Erasistrate et Hérophile n'ont pas soupçonné l'usage des chylifères, puisque Galien lui-même a prétendu que toutes les ‘substances alimentaires étaient absorbées par les veines mésaraïques (2). Les théories galénistes touchant l'absorption exclusive par les veines mésaraïques des sucs nutritifs ont régné dans les Écoles jusqu'au xvi* siècle. Eustachi, influencé par elles, a regardé comme une veine le canal auquel aboutissent tous les chylifères, le canal thoracique qu'il a découvert chez le cheval. Rabelais a accepté ces théories.

Avec tous ses contemporains, 1l a admis également que le chyle, transporté en totalité par les veines mésaraïques dans le foie, y était converti en sang impur composé du sang proprement dit, principe essentiel de la vie, du phlegme, liquide séreux excrété sous forme d'urine par les uretères et la vessie, de la cholère (bile jaune), expulsé par l’intestin après un court séjour dans la vésicule biliaire, et de l'humeur mélancholique:(bile noire) dont une partie était destinée à nourrir la rate et une autre partie portée par une veine de cet organe à l’orifice de l'estomac pour exciter l'appétit.

(1) Du grec yo, chyle, et oépw, je porte.

(2) Les veines absorbent tous les produits de la digestion, sauf les graisses qui sont absorbées par les vaisseaux chylifères.

De tous les actes de la digestion, l'acte de la digestion stomacale est un des plus importants, sinon le plus impor-

tant (1). Cest celui sur lequel Rabelais a le plus insisté.

« Le pantagruélion (2), dit Pantagruel, éteincten l'homme la semence génératrice (3), qui en mangeroit beaucoup et souvent. Et quoi que jadis entre les Grecs d'icelle l’on feist (4) certaines espèces de fricassées, tartes et bignets, lesquels ils mangeoiïent après souper par friandise, et pour trouver

le vin meilleur (5); si est-ce qu'elle (6) est de difficile concoc-

tion, offense l’estomach, engendre le maulvais sang, et, par son excessive chaleur, férit (7) le cerveau et remplit la teste

de fascheuses et doloreuses vapeurs (8). »

« Mangez, dit Panurge au docteur Rondibilis, un peu de ce pasté de coings (9) : ils ferment proprement l'orifice du

ventricule à cause de quelque stypticité joyeulse qui est en eux, et aident à la concoction première (10). »

(1) Les phénomènes de digestion prédominent dans l'estomac, ceux d’assimilation dans le petit intestin, ceux d’excrétion dans le gros intestin.

(2) Le chanvre.

(3) Voy. PLine, I. VIIL ch. xur.

(4) On fit de celle-ci.

(5) Voy. JEAN DE LA BRUYÈRE, De Re cibaria.

(6) Elle est pourtant.

(7) Blesse, désorganise, du latin ferire.

(8) Le chanvre indien (Cannabis indica, de la famille des Urticées) cause des hallucinations qui rappellent des idées horribles ou attrayantes. Les anciennes chroniques rapportent que le Vieux de la Montagne en donnait aux hommes dont il faisait les instruments de son ambition et de son fanatisme. C'est un médicament anti nerveux, recommandé encore, notamment contre les érections douloureuses.

(9) Ce pâté, dont on mangeait autrefois au commencement du repas pour resserrer le ventre, était fait avee des coings cuits à petit feu, dont on avait enlevé le cœur, pour les remplir de moelle assaisonnée de sucre et d'un peu de sel. (PLATINE, De Obsoniis, lib. VIII.)

Les coings sont styptiques, c’est-à-dire jouissent de la propriété de resserrer les vaisseaux et d’en tarir les exhalations, du grec ozvrteds, fait de otéoeuv, resserrer.

C'est « bien antidoté l'estomach de cotignac de four et eau beniste de cave » que Janotus de Bragmardo est venu haranguer Gargantua.

(10) On a cru, jusqu'à la découverte de la petite circulation, — je le note pour la dernière fois, — que les aliments, avant d'être transformés

« Debled en herbe vous faictes, professe le châtelain de Salmigondin, belle saulse verde (1); de légère concoction, de facile digestion, laquelle vous espanouit le cerveau, esbaudit (2) les esperits animaulx, resjouit la vue, ouvre l'appétit, délecte le goust, asseure (3) le cœur, chatouille la langue, faict le tainct clair (4), fortifie les muscles, tempère (5) le sang, allège (6) le diaphragme, refraisehit le foye, desoppile la ratelle, soulage les rognons, assouplit les reins, desgourdit les spondyles (7), vide les uretères, dilate les vases spermatiques (8), abbrévie (9) les crémastères, éxpurge (10) la vessie, enfle les géaitoires (11), corrige (12) le prépuce, incruste (13) le balane (14), rectifie (15) le membre, etc. »

en un sang subtil dans le cœur, étaient transformés en chyle dans l’estomac par une première coction, en sang impur dans le foie par une seconde coction, en sang pur par l'absorption de la bile et de l’atrabile par la vésicule biliaire et la rate.

«Les médecins des princes doivent avoir égard aux excréments naturels, qui sont les restes des-coctions qui se font dans nos corps. » (CORNARO, l'Art de conserver la santé.)

(1) Il n'entrait pas que du blé en herbe dans cette sauce verte dont a parlé Platine (loc. cit, suprà).

(2) Rend plus vifs.

(3) Rend plus dur, fortifie.

(4) Le régime végétarien rend la peau plus blanche et plus brillante. Les Parsis, qui ne mangent jamais de viande, ont un teint éblouissant. On défend le poisson, le gibier, la viande de boucherie sous toutes ses formes et les boissons alcooliques aux gens qui sont atteints d'une maladies cutanée. ;

(o) Diminue la chaleur, l'ardeur du sang, du latin femperare.

(6) Rend plus léger, ôte une partie de la charge, du latin alleviare.

(7) Les vertèbres. «Les Grecs appelaient ces os spondyles, à cause de la ressemblance qu'ils ont avec les petites pirouettes dentelées qui sont au bout des fuseaux à filer, » (Du Laurens, Des Os.)

(8) Les glandes génitales. |

(9) Raccourcit, du latin abbreviare.

(10) Nettoie, du latin expurgare.

(11) Les vésicules séminales.

(12) Relève, porte en arrière, du latin corrigere.

(13) Met un revêtement dé marbre, du latin incrustare.

(14) Le gland, du grec fakavos ; l'inflammation de cet organe est encore appelée balanite.

(195) Redresse, du latin rectus, droit, et facere, faire.

« En attendant la concoction et la digestion de leur past (1), Ponocrates (2) et Gargantua faisoient mille joyeulx instruments. » (L. [, ch. xxn1.)

« Le sommeil tousjours renforce la vertus concoctrice, selon les théorèmes de médicine (3). » (L. TT, ch. xrv.)

A l'exemple de Socrate, « tousjours riant, tousjours dissimulant son divin sçavoir », Rabelais a mis « en silènes », c'est-à-dire en petites boîtes d'apothicaires couvertes « de painctures contrefaictes à plaisir, pour exciter le monde à rire, ses fines drogues, pierreries et aultres choses précieuses., C'est pour quoi fault ouvrir le livre, et soigneusement peser ce que y est déduict. Lors cognoistrez (4) que la drogue dedans contenue est bien d’aultre valeur que ne promettoit la boète, c’est-à-dire que les matières icy traictées ne sont tant folastres comme le tiltre au dessus pretendoit, »

Qu'on se conforme à cet avis, qu'on mette à nu dans Grargantua et dans Pantagruel les pensées affublées d’un costume comique, eton trouvera, comme nous, des préceptes précieux, même dans les chapitres les plus osés.

Celui qu'on a accusé d’une intempérance immorale et malsaine s’est moqué des gens qui font un dieu de leur ventre, des « Gastrolatres (5), poids et charge inutile de la terre » et les a renvoyés à leur « selle persée, voir, considérer, philosopher, et contempler quelle divinité ils trouvoient en leur matière fécale ».

(1) Pâture, nourriture, et aussi repas.

(2) Homme laborieux, du grec zévos, travail, et xparos, force.

(3) C’est l'opinion d'Hippocrate. Elle est très discutable et a été vivement et à Juste titre combattue par Broussais. Chez les animaux hibernants toutes les fonctions de la vie de nutrition sont ralenties.

Si le sommeil engraisse, ce n’est pas parce qu'il augmente l’assimilation, c’est parce qu'il diminue les dépenses de l'organisme.

(4) Connaîtrez, du latin cognoscere.

(5) Adorateurs du ventre, du grec yastip, ventre, ventricule ou estomac, et Aatow ou Adtoos, adorateur, serviteur. M. Ducrot pense que l’île des Gastrolâtres correspond au département de la Somme et plus particulièrement à Amiens. (Voy. Ducror, loc. cit., p. 22.)

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