TUBE DIGESTIF
Les maschoires, comme un goubelet.
La cavité buccale limitée en haut par le voile du palais, en bas par la langue, en arrière par l'ouverture du gosier, peut être comparée, quand les mâchoires sont rapprochées, au petit vase sans support et sans anses dont on se sert pour boire ou pour escamoter, faire des tours de passepasse.
« Pour rappareiller un gobelet- d'or pour monseigneur d'Anjou, lequel gobelet estoit faict en manière d'un tonnel, etc., 8 1. p. » [Comptes d'Étienne de la Fontaine,
Panurge avait « tout plein de petits goubelets, dont il jouoit fort artificiellement : car il avoit les doigts faicts à la main comme Minerve (2) et Arachne (3), et avoit autrefois crié le thériacle (4). » (L. II, ch. xvi.)
(1) Ambroise Paré, qui eu fait mention, avance qu'elle est située « à l'entour de la veine porte pour lui être comme coussinet et conservateur de ses divisions, en remplissant les vacuités qui sont entre icelles, et pour défendre que par violents mouvements ou cheutcs telles divisions
ne soient rompues ».
(2) Minerve, fille de Jupiter, déesse des beaux-arts et de la sagesse.
(3) Arachné. Très habile brodeuse qui fut changée en araignée (en grec apâxvi) pai" Minerve qu'elle avaitjdéfiée.
(4) La thériaque, sorte d'opiat composé de douze substances : le vin d'Espagne, la valériane, les pétales de rose, l'opium, le suc de réglisse, la chair de vipère, etc. La thériaque a été donnée comme un spécifique
Les dents, comme un vouge. De ses telles dents de laict vous trouverez une à Colonges-les-royaulx, en Poictou, et deux à la Brosse, en Xaintonge, sus la porte de la cave.
Vouge signifie dard, pique, épieu de chasse. Ce terme s'applique à la fois aux dénis incisives et canines, pointues et tranchantes comme un dard et une lance, et aux molaires massives, hérissées de cuspides (i) comme un épieu.
La pique appelée vouge, qui est une des plus anciennes armes suisses, a été fort en usage autrefois. Au xv« siècle, il y a eu en France tout un corps d'infanterie nommé voulgiers. Une vouge autrichienne, datant de la Jacquerie (1620-1625) et fabriquée avec un soc de charrue, mesure 60 centimètres de longueur. (Collect. Az, à Lintz.)
Sus la porte de la cave. Rabelais entend probablement parler de dents d'animaux fossiles qui, à son époque, servaient d'enseignes à des cabarets dans les deux localités qu'il désigne.
Si les dents de lait de Quaresmeprenant étaient si grosses, quelles dimensions devaient donc avoir celles qui les ont remplacées? Prodigieuses! Après tout, pourquoi pas?... Les jeûneurs ont les dents longues, dit un vieil adage.
« Pour ceste heure j'ai nécessité bien urgente de repaistre, dit Panurge : dents aiguës, ventre vide, gorge seiche, appétit strident, tout y est déhbéré. » (L. II, ch. ix.)
L'homme a plusieurs espèces de dents. L'illustre romancier les nomme : Dans la lutte entre Oudart et les chicanons, un des records a « la mandibule supérieure (2) démanchée
contre tous les venins. On la préparait jadis solennellement. Au dire de Maître Albertus (dont la place Haubert, à Paris, porte encore le nom), elle n'a acquis toutes ses propriétés qu'au bout de douze ans. Du grec ^p, 6r,p(55, bôte venimeuse, et â-cEoixai, je guéris.
(1) Du latin cuspis, pointe.
(2) La mâchoire supérieure, du latin mandibula, fait de mandere, manger, mâcher.
de mode qu'elle lui couvroit le menton demi, avecques dénudation de la luette et perte insigne des dents niolares (i), masticatoires et canines. »
Les dents sont constituées par une substance ossiforme, l'ivoire ou dentine recouverte d'émail. L'ivoire est creusé d'une cavité qui contient une matière pulpeuse dont les ramuscules vasculaires et les filets nerveux émanent des vaisseaux et des nerfs des mâchoires.
« Entre leurs dents les éléphants, dit Rabelais, ont deux grandes cornes, ainsi les appelloit Juba (2) ; Pausanias (3) dist estre cornes, non dents; Philostrate (4) tient que soient dents, non cornes : ce m'est tout un, pourvu qu'entendiez que c'est le vrai ivoire (5). »
C'est de l'ivoire; les défenses des proboscidiens ne sont, en effet, que des dents modifiées.
La matière pulpeuse des dents est très sensible et, dans la carie, son irritation par l'air ou un corps étranger cause une douleur insupportable. En nous racontant comment Gargantua mangea en salade six pèlerins « et les dénigea (6) des meubles de ses dents » avec un cure-dent fait « d'un noyer grollier (7) », Rabelais nous instruit également de cette particularité. « Par malheur, remarque-t-il, l'un d'eulx, tastant avecques son bourdon le pays, à scavoir s'ils estoient en seureté, frappa rudement en la faulte d'une dent creuse, et férut (8) le nerf de la mandibule; dont feit très
(1) Molaires.
(2) Nom de deux rois de Mauritanie, dont le second, vaincu par les Romains, a écrit à Rome des ouvrages sur Thistoire, la géographie, etc. Voy. Pline, 1. Vlll, ch. m.
(3) Pausanias, dans ses Éliaqiies.
(4) Philostrate, Vie d'Apollon, II, i3.
(5) L. V, ch. XXX.
(6) Dénicha.
(7) Noyer qui produit des noix à coques dures qu'entament les corbeaux ou grolles.
(8) Blessa, du latin ferire.
ANATOMIE DESCRIPTIVE 1 o3
forte douleur à Gargantua, et commença à crier de rage qu'il enduroit. »
Les dents apparaissent généralement du quatrième au dixième mois après la naissance. On observe pourtant des cas dans lesquels elles se montrent à une époque plus rapprochée (i). L'enfant dont la dentition est précoce est d'ordinaire plus robuste que les autres. Tel était Pantagruel auquel encore au berceau « les dents estoient desja tant creues et fortifiées, qu'il en rompit un morceau du grand tymbre de métal dans lequel on lui bailloit (2) sa bouillie ».
Le palat, comme une moufle.
Le palais ou palal (palatus) forme la partie supérieure de la cavité buccale. C'est une sorte de voûte parabolique limitée en avant et de chaque côté par les arcades dentaires et continuée en arrière par le voile du palais.
« De l'eau fraische pour me gargariser le palat » (3), demande Thaumaste (4) au concierge de l'hôtel de Cluny.
Moufle. Gant d'hiver sans doigts séparés ou avec un doigt séparé pour le pouce.
Caucier sa moufle
{Poèt. avant i3oo, IV, f. l36o.)
Braies et chemises Et moufles contre la bise.
{De l'Eschacier, Jongleurs et trouvères du xni" et du xiv" siècles, publié par A.' Jubinal, i835.)
(1) On cite même des enfants qui sont nés avec des dents : Louis XIV, Curius Dentatus, le vainqueur de Pyrrhus, etc.
(2) Donnait.
(3) L. III, ch. xviii.
(4) Homme noble, admirable, du grec QaujiâÇaj. Tous les commentateurs s'accordent, avec raison, je crois, à voir dans Thaumaste Thomas Morus, l'auteur du Royaume (T Utopie. Le qualificatif d'Admirable que donne au sage Anglais le maître gaulois montre en quel estime il Fa tenu. Une correspondance active a certainement existé entre Rabelais et le chance-
'0^1 RARELAIS ANATOMISTE
Pantagruel voyant Panurgc « égratigné dos gryplies du célèbre chat Rodilardus (i), ne ho. put contenir de rire et lui dist : que vouliez-vous faire de ce chat? — De ce chat, respondit Panurge : Je me donne au diable, si je ne pensois que fust un diableteau k poil follet, lequel nagaires j'avais capiettement (2) happé en tapinois à belles moufles. »
Le patal. comme une mou/le.
Au xv'' siècle, on donnait également le nom de moufle ou miton [f auslhandschiih , en allemand, milieu ou inarticiiled giianllet, en anglais) au gantelet sans doigts séparés. L'armure de Jeanne d'Arc du catalogue de Dezest, la statuette en bronze de Guillaume IV (i4o4-i4i7) à Amsterdam, et l'armure de Frédéric P'", palatin du Rhin, conservée à la collection d'Ambras à Vienne, démontrent que partout le miton était en usage dans la première moitié du xv^ siècle. Ainsi que le gant d'hiver, il a la forme du palais.
lier crAnglcterre. Le livre de T. Morus, De oplinio reipublicœ slàhi, deqiic nova insula Utopia, a été publié à Louvain en i5i6. Maître François n'a pas emprunté à ce livre le nom seul du pays sur lequel a régné Gargantua. Il lui a emprunté aussi cette généreuse humanité de Grandgousier à l'égard de Picrochole et surtout le beau discours de Gargantua aux vaincus. (L. I, ch. L.)
(1) Ronge-lard, du latin rodere, ronger, et lardiun, lard. Ce mot, que La Fontaine a emprunté à Rabelais, paraît avoir été forgé par Élisius Calentius. (Voy. P. Jove, les Illiisl.)
(2) Furtivement.
ANATOMIE DESCRIPTIVR
Le isthme, comme une portoire.
Le isîhme, « l'embouchure des chasse-trappes gutturales (i) », l'entrée du gosier, du pharynx. Le mot isthme en grec) signifie une petite langue de terre située entre deux mers.
« L'isthme du gosier, dit Thévenin, est situé entre la bouche et le pharynx comme entre deux mers (2). »
C'est un orifice limité en haut par le voile du palais, latéralement par les piliers antérieurs de ce voile, en bas par la base de la langue.
Le isthme, comme une porloire.
Portoire, portouoire, portoëre. La portoire est une hotte de vendangeurs, un panier cintré à dossier plat. Dans les pays montagneux, on se sert de paniers ou de baquets de ce genre, attachés de chaque côté du bât des ânes- ou des mulets pour porter des fardeaux.
Chacun des vaisseaux de la flotte de Pantagruel, sauf un, — le second, — qui avait une lanterne pour indiquer que
(1) L. IT, ch. XIII.
(2) Thévenin, Dict. des mois grecs en médecine.
10" RABEFAIS ANATOMISTE
ceLto flolto devait passer par le pays de Lanternois (i), avait pour divise (2) un objet cher à Bacchus : le premier une bouteille, le troisième un lianap, le quatrième un potet à deux anses, le cinquième un broc, le sixième un bourrabaquin monachal (3), le septième un entonnoir, le huitième un gobelet, le neuvième une brinde (4), le dixième une breusse (5), le onzième « une portoire d'or faicte à la mosaïque », le douzième un barrault (6). « Démode que personne... voyant ce noble convoi de navires en leurs divises ; ne dist que les voyagiers (7) estoient touts buveurs. »
« La vis du pressoir montré par Gagne-beaucoup à Pantagruel et à ses serviteurs (8) , s'appeloit recepte (9) ; la met (10), despense; la croue (11), estât; le tesson (12), deniers comptés et non receus ; les fusts (i3), souffrance; les béliers (i4), radieliir ; les jumelles, reciipereiiir (i5) ; les cuves, plus valeur; les ansées (16), rôles; les foul-
(1) C'est La Rochelle, la patrie de Xénomanes, Jean Alphonse le Saintongeois ; c'est le pays de Maillezais, du savant évèque d'Estissac. C'est là que se trouve le château de Légugé où Rabelais a bu à longues gorgées à la dive bouteille de la science, en compagnie de Pieri'e Lamy, de Jean Bouchet, de Tiraqueau, de Barthélémy de Salignac.
(2) Devise, emblème.
(3) Voy. plus loin : Le boyau c,.., comme un bourrabaquin monachal.
(4) Voy. plus loin ; Le colon, comme une brinde.
(5) Grande tasse.
(6) Mesure de liquide du Languedoc contenant vingt-sept pintes.
(7) Les voyageurs.
(8) L. V, ch. XVI.
(9) Recette (du latin recepla, sous-entendu formula; formule reçue du médecin), ce qui est reçu en argent ou autrement.
(10) Le conduit par où s'écoule le vin, du latin meahis. En analomie, on donne encore le nom de méal urinaire à l'orifice externe du canal de l'urèthre.
(11) L'écrou, de l'allemand schraube, vis; fait de schrauben, tordre, tourner. Les Anglais disent screw (Le Duchat).
(12) L'arbre.
(13) Les fûts, du latin fuslis, qui signifiait proprement bâton à frapper les criminels.
(i/i) Les deux arbres qui en forment le fût.
(15) Terme latin de droit ainsi que le précédenL
(16) Vaisseaux à anse, du latin ansa, sorte de demi-couvercle attaché à un pot, à un seau, h un panier, etc.
laii-es (1), acquits; les hottes, validation; les porloires, ordonnance valable; les seiUes, le pouvoir; l'entonnoir, le quitus. »
Chez les gens dont la luette est rudimentaire ou n'existe pas, — ce qui est l'exception, — l'isthme du gosier ressemble c\ l'ouverture d'une portoire, chez ceux dont la luette est bien développée, à une couple de portoires vue d'en haut.
La luette, comme une sarbataine.
La luette doit son nom à la ressemblance qu'elle a avec un grain de raisin allongé (du latin iiva, d'où l'on a fait d'abord uvette, ensuite, en préposant l'article, l'uvette, puis luette). C'est un petit corps charnu, cylindrique ou conoïde, suspendu à la partie moyenne du bord postéro-inférieur du
voile du palais.
« Pantagruel bailla (2) au roi des Dipsodes (3) et des Géants une boète pleine de euphorbe (4) et de grains de coccognide (5), conficts en eau ardente (6) en forme de composte (7) Mais tout soubdain qu'il en eut avalé une
(1) Instruments pour fouler, et aussi grands cuviers.
(2) Donna.
(3) Altérés, du grec 3(<j-a, soif.
(4) Personne n'ignore que les Euphorbiacées sont riches en sucs laiteux dont les propriétés soit purgatives, soit caustiques, soit à la fois purgatives et caustiques, ont été mises à profit de toute antiquité. Qui n'a pas entendu parler du mancenillier, l'arbre de la mort, Hippomane mancenilla, cet arbre si redouté des explorateurs et qui a donné lieu à tant de récits fantastiques ? Qui n'a pas vu l'huile fournie par les gi-aines du ricin?
(5) Le garou (Dapline gnidium, coccum de Gnide, cocco cjnidio) contient un acide vésicant, l'acide coccognidique. « Le coccum de Gnide {cocco fjnidio) a la couleur du coccus ou graine d'écarlate ; il est plus gros qu'un grain de poivre et d'une qualité extrêmement chaude : aussi l'avalet-on dans du pain, pour qu'il passe sans brûler le gosier. » (Pline, Hisl.
■ na/.,l.XXVIl, ch. xLVi.) On en fait maintenant une pommade épispastique.
(6) L'eau-de-vie, encore appelée eau ardente en Provence et en Italie, eau de feu par les sauvages.
(7) Compote, confiture, du latin composila.
io8
ciieilleréc, lui vint tel cschauffement de gorge -avecques ulcération de la luette que la langue lui pela. »
La sarbataine^ encore appelée sarbarreaii^ sarbalane, sarbacane (i) (de l'italien cerboîlana, mot fait de Carpi, lieu où l'instrument était fabriqué, et du latin canna, roseau [A. Demmin]), est constituée par un tube avec lequel on lance de petites balles en terre en soufflant par un des bouts. Elle est encore employée aujourd'hui pour chasser les petits oiseaux (2). Comme arme de guerre, elle a servi à lancer des flèches empoisonnées, le feu grégeois qui s'en échappait en traits de fusées, et de petites balles appelées dragées.
Gomme la sarbacane n'est qu'un simple tube de verre, de bois ou de métal, qui varie seulement par la longueur et par l'épaisseur, je crois inutile d'en fournir un dessin.
Le gaviet, comme un peloton d'estouppes.
Le gaviet, le gavion, le gosier, l'arrière-bouche, le pharynx.
Littré s'exprime ainsi à propos de ce mot : « Origine inconnue, la forme la plus ancienne est gosilier, primitif gosil. En patois lorrain on dit gosse pour gosier, d'où le verbe gosser, gosser un dindon. » — « Gosse, ajoute le même auteur, pourrait bien être le primitif de gosier, mais d'où vient gosse ? »
Diaz le fait venir du latin caviis, creux. Dans Du Gange, on trouve gaviette pour gosier ou jabot. Gaf en wallon et gave en picard signifient jabot, gosier. Dans le Roman du Renard, qui est très vraisemblablement du xii^ ou du xiii<^ siècle, on lit aussi gave pour gosier.
(1) Lé mot correct est sarbalanne. « Le changement du / en c s'est accompli en raison de la ressemblance qu'on a remarquée entre cet instrument et une canne. » (Littré, Dicl. élymol. de la langue franç.)
(2) La sarbacane moderne est souvent formée par des roseaux vissés bout à bout.
Un de- mes amis, agrégé de l'Université, philologue très érudit, élève de M. Gaston Pâris, a vu successivement employer gave, gaviot,gaviete, gaviette, gavion, gosil, gosilier,
gouzier pour gosier.
Les lignes ci-dessous justifient cette assertion :
« Telles ulcères souvent commencent par les gencives et
cheminent jusqu'au palais et enfin gaignent jusques à la
luette et gavion. » (A. Paré, XI, 17.)
Damoisellc Ade
La fille le Roy est malade, 11 a passé huit jours entiers Que ne pot boirre ne mangiers, Quar une areste de poisson Lui aresta au gavion Or est li Roy si corociez S'il la pert ne sera pas liez (1).
[Fable du vilain mire (2) ; Montaiglon et Raynaud, fable III, 161 .)
Les mules (3) au talon,
Le petit cancre (4) au menton,
La maie (5) toux au poulmon (6),
Le catarrhe au gavion,
Le gros fronde (7) au croupion.
(Rabelais, Prologue du 1. IV.)
« Du stomach vient et n'est un panicle (8) qui monte
(2) Mire, myre, chirurgien plutôt que médecin ; celui-ci se nommait physicien. En anglais physician veut encore dire médecin.
(3) Des ampoules, des gerçures, des engelures. Suivant Le Duchat, mule vient de mol et mol de mouillé. En médecine vétérinaire on appelait effectivement autrefois mules les fentes ou crevasses qui apparaissent audessus du talon du cheval lorsqu'après avoir marché dans la boue pendant toute une journée d'hiver on ramène l'animal, ayant encore les pieds mouillés, à l'écurie. (Voy. La Maréchalerie de Laurent Ruse, trad. franç., ch. 116, des Mules ou Seracies.)
(4) Bouton, excroissance, ulcère, du latin cancer.
(5) Mauvaise, du latin malus.
(6) Poumon.
(7) Furoncle.
(8) Panicle, panicula, de panus, fd de tisserand, 111 en peloton.
par le gosilier, lequel gosilier est dict ysophage. » (11. de