DUCHAT
(7) Aux.
(8) Réduisait en bouillie.
(9) Disloquait.
(10) Les vertèbres du cou, les vertèbres cervicales.
(11) Démolissait, cassait.
(12) Les mâchoires, du latin mandibula.
(13) Désarticulait.
Meurtrissait les tibias au point d'amener leur gangrène. Dans un ouvrage de Ch. Estiennc, imprimé à Paris, en i546, par Simon de Colines, et intitulé : la Dissection des parties du corps humain, les doux os de la jambe sont représentés (i). 10), le péroné avec cette indication : le petit focile de la jambe; le tibia, avec celle-ci : le gros focile de la jambe ou grève. A la page i3 du même ouvrage on retrouve un dessin du tibia accompagné de ces mois : la grève de la jambe. On donnait également autrefois le nom de grève à l'armure qui protégeait la jambe.
ANATOMIE CHIRURGICALE
desgondoit les ischies (i), débécilloit les focilles (-2).
H Si aulcun (3) saulver se vouloit en fuyant, à icelluy faisoit voler la leste en pièces par la commissure lambdoïde (4).
(< Et si personne tant fut esprins (5) de témérité qu'il luy voulust résister en face, là montroit-il la force de ses muscles. Car il leur transperçoit la poictrine par le médias tin (6) et par le cœur; à d'aultres donnant sus la faulte des costes (7), leur subvertissoit (8) l'estomach, et mouroient soubdainement ; és aultres tant fièrement (9) frappoit par le nombril, qu'il leur faisoit sortir les tripes ; és aultres parmi les c... perçoit le boyau c... »
Le rectum n'est, en effet, séparé des bourses, qui contiennent les glandes génitales, que par quelques muscles et quelques aponévroses et le bas-fond de la vessie. Un coup porté de haut en bas, et d'avant en arrière, peut léser les testicules, la région périnéale antérieure et la partie inférieure du rectum sans atteindre la vessie.
Tripet voulut traîtreusement fendre de son épée la cervelle de Gymnaste, mais celui-ci « estoit bien armé, et de cestuy (10) coup ne sentit que le chargement (11); et soubdain se tournant, lança un estoc volant (12) audict Tripet, et ce pendent (i3) qu'icelluy se couvroit en hault,
(1) Faisait sortir les hanches (!<i"/.'O'0 '^f' leurs gonds, luxait les lemurs.
(2) Disloquait, déboîtait les jambes et les avant-bras (/"oc/V/o).
(3) Si l'un d'entre eux.
(4) La suture occipito-pariétale du crâne, encore nommée suture lanibdoïde parce qu'elle ressemble au lambda grec (Xet sToo;, l'orme).
(5) Pris, rempli.
(6) Le médiastin antérieur qui contient le cœur.
(7) Au défaut des côtes, dans les espaces intercostaux.
(8) Leur déchirait.
(9) Hardiment, l'ortemenL
(10) Ce.
(11) La charge, le poids, le coup.
(12) « Court bâton l'erré, de l'allemand stock, bâton » (L Barré),
(13) Pendant le temps que.
;}o() RABELAIS ANATOMISTE
lui lailla d'un coup l'cfiloinuch, le colon cL In moilié du foie. »
« Peut-on, d'un coup, dit M. le D"" G. Brémond, toucher les trois organes cités, et dans Tordre indiqué ? — Parfaitement, pourvu qu'on dirige l'arme un peu de bas en haut, direction qui est indiquée par l'auteur ainsi : « icelluy se couvroit en hault (i). »
Frère Jean, gardé par deux archers, « tira son bracquemart (2), et en ferut (3) l'archier qui le tenoit à dextre (4), luy coupant entièrement les vènes jugulaires et artères sphagitidcs (5) du col, avecques le gargaréon (6), jusques és (7) deux adènes (8) : et retirant le coup, luy entre-ouvrit la mouelle spinale (9) -entre la seconde et tierce vertèbre (10) : là tomba l'archier tout mort. »
L'archer de gauche épouvanté se rend à discrétion :
« Atouts les diables, dist le moyne.
« Lors d'un coup lui franchit la teste, luy coupant le test (11) sur les os pétreux(i2), et enlevant les deux os bregmatis (i3), et la commissure sagittale (i4), avecques grande
(1) D'' Brémond, Iol\ cil. suprà, noie 120 1er.
(2) Épée courte et large qu'on portait autrefois le long de la cuisse, coutelas. Du grec (3pa-/.£îa tJ-âx«'P«. courte épée.
(3) En frappa, du latin ferire.
(4) A droite.
(5) Les artères de la gorge, les carotides, du grec c^a^A, gorge.
(6) La luette, encore appelée columelle et gargaréon, du grec TfaRT^P^^''. et par extension gorge, gosier, ^ap-^ap^Çw, gargariser.
(7) Jusqu'aux.
(8) Adène n'a pas ici le sens qu'il avait précédemment ('S''oy. Anat. descripL, Appareil circulatoire : Les adènes, comme une serpe) et veut dire amygdale, du grec âSriv.
(9) La moelle allongée, le bulbe rachidien.
(10) La seconde vertèbre cervicale ou axis et la troisième vertèbre cervicale.
(11) Le couvercle du crâne, du latin lesliim.
(12) 'Voy. Anat. descript., Ostéologie : Lesospélrenx> comme un pltunoil.
(13) Les deux pariétaux, du grec Pp^ri^«> PpETF«o5, la partie supérieure
de la tète. ,
(14) La suture pariétale ou sagittale, du latin .saj/Z/a, parce quelle ressemble à une flèche.
ANATOMIE CHIRURGICALE 807
partie de l'os coronal (i), ce que faisant lui tranchit les deux méninges (2), et ouvrit profundeinent les deux postérieurs ventricules du cerveau (3) : et demoura le crâne pendant sus les espaules à la peau du péricrane par der-
Bles-'iure à laquelle a succombé un des archers charges de surveiller Frère Jean prisonnier.
1, os; 2, mùninges; 3, ventricules poslorieiirs fin cerveau.
rière, en forme d'un bonnet doctoral noir par dessus, rouge par dedans. Ainsy tomba roide mort en terre (4). »
(1) L'os du IVont, os frontal ou coronal.
(2) Voy. Anat. descriptive, Névrologie : Les membranes, comme la coqueluche d'un moine.
(3) Les ventricides latéraux du cerveau.
{/,) Le dessin qui accompagne ce texte est emprunté à M. le D' Bré-
3o8 RABELAIS ANATOMISTE
Tout est exact au point de vue analomique dans le premier paragraphe, et dans le second il n'y a qu'une erreur concernant le chiffre des méninges, qui sont, je le rappelle, au nombre de trois et non au nombre de deux. Au point de vue physiologique, il n'y a rien à reprendre dans les deux parao-raphes ; de telles blessures sont instantanément mortelles : Tune est une décollation en sens inverse de celle pratiquée par la main du bourreau ; l'autre, une abrasion complète de la voûte du crâne et des parties qu'elle recouvre.
Les lésions traumaliques du cœur ont autant de gravité que celles du cerveau, du bull)e rachidien ou des gros troncs vasculaires du cou : aucun des personnages de l'épopée rabelaisienne n'y survit.
liastiveau transpercé un peu au-dessus de la mamelle gauche par l'épée de Toucquedillon « mourut incontinent ».
Panurge raconte en ces termes à Pantagruel comment il a été détaché par le maître de sa maison de la broche à laquelle il avait été attaché par les Turcs. « De pleine arrivée (i), il tire la broche où j'estois embroché, et tua tout roide mon rostisseur, dont il mourut là par faulte de gouvernement (2) ou aultrement ; car il luy passa la broche peu au dessus du nombril vers le flanc droict, et luy perça la tierce lobe du foye (3), et le coup haulsant luy pénétra le diaphragme, et para travers la capsule du cœur luy sortit la broche par le haut des espaules entre les spondyles (4) et l'omoplate scnestre (5). »
M. le D'" F. Brémond a vérifié sur le cadavre que ce
niond (Voy. Rabelais- médecin, par M. le D-' Brémond, lij?. 2, ù la lin du 1. !<='■.) Je ne saurais trop remercier mon savant et bienveillant conlrere de l'autorisation qu'il m'a donnée de le reproduire.
(1) Aussitôt arrivé.
h.) De pansement.
3) Le troisième lobe du Ibie, dit lobule de Spigel. On a attribue tour à tour sa découverte à Spigel, à Euslaclii, à Sylvius, à \ esale.
(4) Vertèbres, du grec a;:ovojXo.:.
(5) Omoplale gauche, du latin sinisler.
ANATOMIE CHIRUnGICALE .iOQ
vigoureux coup de broche a un trajet parfaitement en règle avec lanatomie topographique (i). Une tige de ter pénétrant dans l'abdomen à droite, au-dessus de l'ombilic, peut traverser le foie, percer le diaphragme, pénétrer dans le péricarde et aller sortir entre la colonne vertébrale et l'omoplate du côté gauche, après avoir lésé le poumon que Rabelais a oublié d'indiquer. Quant « au tierce lobe du foye » ou lobule de Spigel, il présente à sa partie moyenne un mamelon entouré d'un cercle artériel constitué par les artères splénique, coronaire-stomachique, hépatique, dont la blessure — abstraction faite de celle des vaisseaux et des viscères voisins — suffirait pour amener une mort presque foudroyante (2).
Nombre de symptômes et de complications des contusions des plaies et autres traumatismes ont été du reste signalés par le savant romancier.
Frère Jean « avec son baston de croix donna entre col et collet sus l'os acromion (3) si rudement à Tiravant qu'il l'estonna, et feit perdre tout sens et mouvement et tomba és pieds du cheval ».
Par estonner il faut entendre ici « rester saisi, étourdi, ébloui ». Les mots esloiinna et resta tout estant ont encore en provençal et en patois berrichon cette signification. Sur les bords de la Méditerranée, les matelots disent de quelqu'un qui ne peut se mettre au bain que graduellement : Vaïgo Vestouno (4). Les éblouissements , les tintements d'oreille, la perte momentanée de connaissance et de mouvement sont les symptômes de la commotion cérébrale
(1) D''F. Brémond, loc. cil. siipvà, note 2i3.
(2) On sait que Henri III et le président Carnot sont morts d'une hémorrhagie interne, peu de temps après avoir reçu dans le flanc droit un coup de poignarù qui avait atteint le foie.
(3) Apophyse de l'épine de l'omoplate, du grec axpo?, bout, et «)(jlo;, épaule.
(4) L'eau le saisit. — On lit dans les Commenlaires sur Dioscoride et
3lO RABELAIS ANATOMISTE
provociuéo par un coup violent porté sur la Lôte ou le cou.
Marquet « bailla (i) de son fouet à Forgier si rudement h. travers les jambes que les nods (2) y apparaissoient ». La peau cinglée par un vigoureux coup de fouet devient le siège d'une extravasation sanguine appelée ecchymose. Cette ecchymose, dont la coloration varie du noir foncé au jaune paille, suivant l'intensité, la période de la contusion et quelques autres conditions, est plus prononcée si la corde du fouet a des nœuds. Elle est limitée d'abord aux points qui ont été touchés par les nœuds de la corde.
Le seigneur Basché (3) et Oudart (4) « festoyarent à grands coups de gantelets un chicanons, si bien qu'il resta toutestourdi et meurtri, un œil poché au beurre noir, huict costes froissées, le breschet (5) enfondré (G), les omoplates en quatre quartiers, la maschoire inférieure en trois loppins !... Ainsy retourne à l'Isle Bouchard (7) chicanous
accoustré à la tigresque et moyennant le secours des
bons chirurgiens du pays, vesquit tant que vouldrez. Depuis
Mallhiole d'Antoine du Pinet : « La vipère, rencontrant une branche de l'eu, demeure tout quoy comme estonnée. »
Et dans la Condamnation de Banquet, de Nicole de la Chesnaye, essai médico-poétique du commencement du xvi" siècle :
Et moi qui suis epilencie (épilepsie) Dois-je pas avoir renommée.
Par moi est la teste estonnée. . .
(1) Donna.
(2) Les nœuds, les nodosités, du latin nodus.
(3) La terre de Basché est située sur le territoire de la commune d'Azay-le-Rideau, à 12 kilomètres de Chinon. Le seigneur de Basché dont il s'agit était, sans doute, Perrot de Basché, ancien maître d'hôtel du roi Charles VII.
(4) « Le curé de sa paroisse, qui le servoit de sommeiller, comme lors cstoit la coustumeen France. » (L. IV, ch. xii.)
. (5) Le sternum.
(6) Brisé, défoncé.
(7) Petite ville du Chinonais qui doit son nom à une île de la Vienne dans laquelle un château fort fut bâti au x« et au xi« siècle et à un Bouchard, qui fut un de ses premiers seigneurs.
ANATOMIE CHIRURGICALE 3i i
n'en fut parlé. La mémoire en expira (i) avccques le son des cloches, lesquelles quarillonnarent à son enterrement. »
Est-il possible de trouver une phrase plus précise et en même temps plus imagée que celle accoiistré à la ligresque, pour exprimer l'étatmoucheté, tachetédenîarques noires, plus ou moinslargcs et régulières, delapeau'meurtric de-ci de-là deThomme de loi? Celui-ci survécut-il? Mourut-il? Grâce au soin des chirurgiens de son pays, « il vesquit tant quevouldrez ». Les contusions multiples de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, les fractures, même compliquées, de l'omoplate et de la mâchoire inférieure guérissent, en général, assez bien; mais la fracture du sternum avec enfoncement des fragments peut avoir, en raison du voisinage du cœur et des poumons, les conséquences les plus graves. Et le docteur Rabelais, qui le sait, réserve sagement son pronostic.
Dans son combat contre le capitaine Loupgarou, Pantagruel « le frappa du pied un si grand coup contre le ventre, qu'il le jecta en arrière à jambes rebindaines (2), et vous le
traisnoit ainsy Et Loupgarou s'escrioit, en rendant le
sang par la gorge : Mahom, Mahom, Mahom ! (3) »
Un violent coup de pied dans le ventre peut fort bien, en effet, provoquer une déchirure des viscères abdominaux, suivie, quelques instants après, d'une hémorrhagie plus ou moins abondante par la bouche ou le fondement.
Qu'on ne s'y trompe pas, Rabelais a possédé toutes les qualités d'un médecin d'élite : la science, l'humanité, l'amé-
(1) « Cette façon de parler est des plus anciennes dans notre langue. Grégoire de Tours, De Gloria mavlynim, liber I, caput LX, faisant parler un prêtre catholique d'un autre prêtre hérétique mort subitement : Periil memoria ejiiH ciim sonilii cl Dominiis in œlerniim pennanet. Elle est prise de la Vulgate, verset 8 du psaume IX. L'hébreu dit cum illis au lieu de ciim son//;/ ; c'est-à-dire que le deuil s'en passa avec le sondes cloches qui carillonnèrent à son enterrement. » (Le Duchat.)
(2) Les jambes en l'air.
(3) Mahomet.
*{l2 RABELAIS ANATOMISTE
nité de caractère, de gestes et de langage, le soin de sa personne.
I. La science. Tout le démontre : les ouvrages de Maître François (i),.les instruments de chirurgie qu'il a inventés, les médailles frappées en son honneur, les écrits en vers et en prose que lui ont dédiés ses contemporains, les
GlnKSOcomion de Rahdaix.
hautes positions qu'il a occupées dans l'enseignement médical et dans les hôpitaux des premières villes de France, la réputation qu'il a laissée partout où il s'est livré à la pratique de son art.
Au nombre des instruments de chirurgie inventés par Rabelais, il enest deux qui sont surtout très ingénieux et très per-
(i) Gargantua, Pantagruel, une véimpression des Aphorismes d' Hippocraie, une prélace aux Épîlres médicales de J. Mcnardi de Ferrare, une traduction du premier livre d'Hérodote, etc.
ANATOMIE CHIRURGICALE
<ionne\s: un glossocomion, gloltocomion ousolène mécanique pour la rétluction des fractures de l'os de la cuisse, et unsirijngolome pour débrider l'intestin hernié et étranglé. On doit à M. Heulhard Nivernoys la connaissance d'une traduction du IV^ livre de Galien, publiée à Lyon en lôSy, donnant la
Siryngolome de Rabelais.
description de ces deux objets et leur dessin de la main même du grand railleur. Ainsi qu'on peut s'en rendre compte de y/sit (i), le glossocomion de Rabelais (2) ressemble absolument à celui d'Ambrbise Paré, dont presque tous les
(1) C'est à M. Heulhard que je dois les dessins de ces instruments. Qu'il me permette de lui exprimer ici toute ma gratitude.
(2) « L'une des parties, dit Rabelais, celle qui étend le membre droictement, se nomme en grec eiilhyporos, c'est-à-dire procédant en droicte figure. Et l'aultre partie qui attyre premièrement en hault et puis en bas, elle est dicte melaleplice, qui est autant à dire comme translative, et toutes deux sont faictes par tours et circuitions de lacqz. »
•{l4 RABELAIS ANATOMISTE
appareils h extension cL à conLrc-extension employés maintenant clans les cas de Fractures du fémur ne sont que des inodilîcations plus ou moins heureuses.
Quant au siryngotome, il est constitué par un tube de bois ou de métal contenant une tige mobile terminée, à l'une de ses extrémités, par une lame tranchante, et h l'autrepar un petit bouton. En appuyant sur ce petit boulon, l'opérateur l'ait saillir, au moment voulu, la lame tranchante (i).
Sur quatre médailles frappées en l'honneur de Rabelais, deux exaltent le médecin. Une, large de 4 centimètres,, offre seulement le buste de face et, en exergue, l'inscription : M. François Rabelais, D' en méd. Sur l'autre sont gravés, d'un côté, le même buste et une devise latine et, sur le revers, un coq (2) et un renard habillé en pèlerin tenant une bulle d'absolution avec les mots allemands: Werglaubl zii geschwinl oft schaden empfindl (3).
Paul Lacroix a écrit que Hubert Sussanneau, correcteur à l'imprimerie Sébastien Gryphe en même temps que Maître François, mais brouillé avec lui, « ne balança pas à s'adresser à ce savant homme, qui lui inspirait plus de confiance que tous les professeurs de la Faculté de Montpellier, et que Rabelais répondit à cette confiance en le guérissant. Leur réconciliation data de la convalescence du poète, qui ne manqua pas, dans ses Liidi, de célébrer cette belle cure ».
Voici la pièce de vers des Ladi de Sussanneau dont a voulu parler Paul Lacroix :
(1) L'appareil de IVacture et riustrument à inciser les lislules appelés le premier yXa)aao/.()[j.iov ou awl-Ziv, le second siryngolome par les médecins grecs, n'ont rien de commun que le nom avecle glossocomion et le siryngotome de l'illustre médecin chinonais.
(2) Chez les Grecs et les Romains, le coq était olTerl en holocauste à Esculape, dieu de la médecine. On sait que Socrale, avant de boire la ciguë, a recommandé à ses amis de ne pas oublier d'immoler à Esculape un coq qu'il lui avait promis.
(3) Qui croit trop promptement, mal s'en ressent.
ANATOMIE CHIRURGICALE
SUS'S'A'N/KUS AD RA.BEL/1ÎSUM CUM KSSET IN MONTE PESSULANO
Huberliis celsa mediconim languel in iirbc ;
Pharmaca lamjuenlem nul la J avare queunl, Tu pôles; haud ullo, ni [allai opinio, morbo,
Est desiderio languidus ille lai.
Fronle serenabis dulci, penilusqae recedet
Oui lolo mixlus corpore languor eral (i).
SUSSANNEAU