‹ Rabelais et ses œuvresChapitre 114 sur 157 · XII. ):>àfI si) 9iioi8idfI · texte numérisé non relu

XII. ):>àfI si) 9iioi8idfI

Rabelais se complaît à mettre tfWtffi cutions proverbiales, mais il n'est "j^s^oBJ^'rS^^ reux dans ces applications. Si l'lï!l&Ht:Màtfl fl nous dit que les voyageurs P^^1?^^^^' qu'ils passent Outre, que tow.Jft^^rflÎB^l^ chemins allaient autrefois où iMiMi^^ï^'ami raiettt,*t qu'il* ont oaaaé d'y alfer «psarcëiqtfièsfoht 4M trop battus par dm batteurs *A»«ef^â««1twW^

assez insipide la puce que PlM^g^^J1! * reille, l'histoire de l'amie de Pautagraër,qui . Suppurait que pour faire un m^^WÊmxSlP VL amant faux, etc. . : 98*ëâB(I

H y a des plaisanteries Wliff.'ftBt^™^ ™™ et qui sont restées populçftSfe ii JWiaHW

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Au temps que les bestes padrient (il n'y a pas trois jours), un pauvre Uon . . . ai, 15). yiA

Cessait le meilleur petit sth&pnmèt Q*fa%kd/ic* açiftoat d'un tasto* (II, 31), ) iulso ^gs'o f jnevuoa Ja9ÎV9i

du sort des anima» ipataéèietJnoJflo^ 98 oiiua iuoi

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