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Rabelais se complaît à mettre tfWtffi cutions proverbiales, mais il n'est "j^s^oBJ^'rS^^ reux dans ces applications. Si l'lï!l&Ht:Màtfl fl nous dit que les voyageurs P^^1?^^^^' qu'ils passent Outre, que tow.Jft^^rflÎB^l^ chemins allaient autrefois où iMiMi^^ï^'ami raiettt,*t qu'il* ont oaaaé d'y alfer «psarcëiqtfièsfoht 4M trop battus par dm batteurs *A»«ef^â««1twW^
assez insipide la puce que PlM^g^^J1! * reille, l'histoire de l'amie de Pautagraër,qui . Suppurait que pour faire un m^^WÊmxSlP VL amant faux, etc. . : 98*ëâB(I
H y a des plaisanteries Wliff.'ftBt^™^ ™™ et qui sont restées populçftSfe ii JWiaHW
Normande dll WOins. 9B3Jjom«iU da ,ouphtoi[ J) iu9q
Au temps que les bestes padrient (il n'y a pas trois jours), un pauvre Uon . . . ai, 15). yiA
Cessait le meilleur petit sth&pnmèt Q*fa%kd/ic* açiftoat d'un tasto* (II, 31), ) iulso ^gs'o f jnevuoa Ja9ÎV9i
du sort des anima» ipataéèietJnoJflo^ 98 oiiua iuoi