‹ Rabelais et ses œuvresChapitre 122 sur 157 · LA GRAMMAIRE DS RABELAIS · texte numérisé non relu

LA GRAMMAIRE DS RABELAIS

Au lieu de aux, auxquels, <km.U*i dans lesgu^s, il emploie souvent es% esquds.

Es uni ewârboaiUoit là ctrreUe, «.autres roas*£t*ras et jambes, es outras «vsiloit le nés, poschofc les je*dx (t 27).

Fois les compagnies des gens esquelz tu ne veulx potatt ressembler (II, 6).

En jouant, recoloient les passages des auteurs anciens esquelz est faite mention, on prise quelque métaphore suMoèl*y jeu tt, 2*).

Nous ayons conservé cette ftfrme de l'article dans quelques locutions spéciales : bachelier ès-lettres, docteur ès-sciences.

Quand il y 9. plusieurs substantifs, on ne met qu'un déterminatif, qui s'accorde avec le mot le plus voisin.

Le vieil Maorobe demandait à Pantagruel comment et par

quelle industrie et labeur estoit abordé en leur port celle, journée (IV, 26).

Les pluriels en ont, ent s'écrivent toujours par s sans t. Après l, t et f, le pluriel est toujours marqué par g — excepté dans les mots en au et eu, qui reçoivent nn «après?.

Les geans, voyaus que tout leur camp estoit noyé, emportèrent leur roy Anâxche à leur col le mieulx qu'ils peurent hors du fort (II, 29).

'Quand jadis, en Gaule, les serft, varfets et appariteurs estoient tous vifz bruslés aux funérailles et exeques de leurs majstres et seigneurs, n'avoietit-ite belle peur que leurs maistres et seigneurs mourussent? (III, 3).

On trouve souvent aussi ces terminaisons en aux et en eux, sans l On a supprimé cette dernière lettre, mais on a conservé x9 dont l'emploi s'est alors trouvé sans explication.

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