‹ Rabelais et ses œuvresChapitre 123 sur 157 · XXX · texte numérisé non relu

XXX

Les mots qui sont tesminéa maintenant en Mer, #er, etc., étaient* terminés «ton en ter; bergier, boalugfer, meaaagter, orangée*, rodâer, aie.

Dans les prtnners livres, Babelate dit oonbument le» yatta» mais demie quatrième in*» trouvons trois fois les cétZ*.

Rabelais décline le mot famille dans cette phrase :

Comme si, le père familles [pater familias] estant à table opulente, sa ttt» appétit, an «ommencentent de son repas, on voyait en sursaute espouvaatf jffy lever*.. (III, H.>

Babeteis cauprgue généndement les vertes ewnae nom; teB conjugue*.- Quelquefois, «rie rarement, il don* la terminaison «m* à la troWtaiê personne plurielle du passé défini: ils ceaqueatore**. Il termine beaucoup plus sauves* tes passée définis *t las imparfaits Ai apbfcnettf delà pmtière conjugaison mi$ et me: Il too&it, que voua tawlnter. Il en* plaie eauftiptement les' dan futara latot* et Irih sera. Il emploie le participe présent sâtoantm tteu de smehmty le participe passé éised* au lieu de dimmèê, ata, et* Dans les *sbes oà le passé défini s'écrit maintenant comme le présent dé l'indicatif, il ' indiqua ter to jolie longue pur 5 : il finit maintenant, il finit* hier.

Il emploie dte riteitniitifa «t des augmentatifs peu. ou poàft usitée atiaurdtaii, maïs il n'en abuse pua. autant que te feront las poètes .de la Fleuri*.

Q»ebtu*Mo*4s que noua ne séparons pis, se timr veut écrits séparément cïm lui. <— te verbe voir sa conjugue dans voicir voilà.

48* BAtfLMS titSTÀB*

Voyez ci nos ennemis qui stenorent (II, 26). - Voyez ci notre songeur (III, 14). - Or, voyez ci que tous fores (III, 10).

Veyd i» géante (11,2*). -VoyUqenat sV ls> pressUre pr-

Le mot ûjfusBJisrt (passdaofe ceb) et* tosjtts* éarik eadanx aant»; q«s^ts^obosii}6â6r^>ai|>«^:

Io*hsr tempe peattat m dam* friwdMiaft* «ilie sentences définitives (III, 86).

xxxn.

■ Résumons en qaatgneft mote les cfdsKààcet. du style et de Sa langue «te Rabatos :

vaut* placé «mit; arec lia Perinne, eenÉWB en paa> si!* b a»sjet. pjssté*>uve*t épata ht ïambe* — Ohéism* fHqnaate éM.jMBQsiis agate, et presque eoaa«taate du paonas* iaspewomneitl

Ueaga très topent ia partante prêtent* qaelqoefcis aa tefpûctajsÉ au spjet de la plumée, et ferma**, ka pins aoaran* ceqoe kv Latins afpeUnb an aMatif abariev

EnapW 4a aut*mctsf aans cmsjDmctteu; emploi de l*fen%otif aamnm siillntentsf; te noms, abatanâte étitfe

âsvWan.da ftrtfefedanp un certjda nembee de cas; phrases longues, souvent entrecoupée* par des pertnikèeee; aaota dstpasé» lanaamasirt» de manière le faire image ta. à paedube «s afltt tente dlnarau»nie; toteaurea <nn peu teei«ten«toe>; «IMpees M^ quentes.

Richesse extrême du style et du vocabulaire; entaaaament de syneuymee, Ai mate disposée an giadetien* jet» de mots; style* c&aad, ftrayaaft et sanguin.

irac montagne. 487

xxxin.

Pour se rendre bien compte du caractère spécial da ce style et d*<*tt# laugm, iteat ha* da nsatte* ea regard qaalfoes bgs*** des trois écrivains les phis éminent* de l'époque.

L'écrivain du XVI* siècle dont le style ressemble le plus à celui de, BaAelaw» c'est Montaigne* H ai autant de canton* et, eVanleaia, mm m eatrfew est moins riche, se» feiré motos large* ses images ont mofns d'ampleur. Le style de tons denx est lumineux* mais d'une lum$re différente Quand on passe da Montaigne àRafreMa, «a sa aeafc comme ébloui, comme si lVm passai* éH» payeag*ridwraent éclairé %par la lune à une seine Idafrée par un splendîde solèit de midi.

Prenons pour établir la comparaison une des pagta les piiaamméae de Montaigne, une page eà l'auteur des JBsams seas entretient de* l'éducation des enfanta et anus prêche s* théorie ea^ue BaMsis nom a naoatré eu astis»: il s'agit des leçons eaiirfiéss;à ta jaimaire <ta l'enfant

On ne cesse de criailler à nés oreilles, comme qui verjeroit dans nu entonnoir; et nostre charge ce n'est que de redire-ce qu'an nous, a dit. J* voudrai* que (le mafttse] corrigeait aette partie s* sue de Ml* arrives ee4<m la partie da l'aise, qu'il a en main, il commençât à la mettre sur la montre, loy faisant gouster les choses , les choisir et discerner d'elle mesme. Quelquefois luy ouvrant le chemin, quelquefois le Iuy laissant ouvrir. Je ae-veubi pas qu'A invente et parle seul : Je renia qull eseoste uendiacinle parler à soq tour. Secrète et «tptn» Arcesilana muoient premièrement parler leuas disciple et puis ils parloient à eux. Q est bon qu'il le face trotter devant luy pour juger de son train : et juger jusques à quel point il se doit* mwaDe» pour «'accosaeder à sa forée* A faute S* eette

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