LÀ PB0H0X0IATI0K 1* LITHOGRAPHE
nonceat fcmrjnate ke tien habitante, dieent Ca-m en une syllabe, dans laquelle en a le naisse an qae dansaaamm.
Pategrave, qui a composé an XV Acte «ne Grammaire française à l'usage daa Aidais, nous dit *fu* >dana tes mate en oigne, aige on dait en» tendra le>;sdn de K. M. Bstachatren «aeclut qu'il fc^t prononcer coaufee s'il 7 avtft i|jwe. C'est une erreur. Qu*nd le «m « dait être entends, du écrit * La prononciation dje ces mots devait être celle {ni s'eet tonsenée au «virons d&Gkarhpnrg : «an* taÇte, en faisant al d'une sente fcyttebe défaite** gaée. Lm grammairiens du XVI9 siècle açne fat arment d'ailleurs. . Basane noua dit ipe jfeMre ne dait pas sa prononcer findre, maîa fënàre\ kten que #n forme une sente syllabe. Robert Estienne noua dît de mén» que daneitcrf», mî*, on dett faire entendra Ta avant te son nasal, et ne pas pronom eer comme s'il y avait jm, m Ainsi quand Rabelais écrit dedaûtgner, gatngner, on n'a pas Je fait de snppiàner la nasale,, attendu que la pronootiatton de ai» dans ces mate n'est ni è9 nî a^ maie une <fcphtbongtfe nw&le dans hqaalla on entend
J*; an XVI* siècle et an eammeneesatent eu KVH% ne H prononçait paa m. Henri Estteanec sa uneqne des Picards qui pronojrçeient et prononcent ;eoco*e itimm et non ds&NW. Corneîlte a g«ad soin d'éaire tosgonrs: Ftaokm% J^pio*, avœ a et non atec e.
Au se prononçait autrefois, et se prônent»» e»eere en divers pétais aou, comme il se pronengait chez tes Bèmains, canuse il aa prenons». danutou-