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Ced nous contait à la morale de Batoebds. Sot» il vt ai éfflfiifie le prétendent FéHer et coosorte, >fM RaWtefe t>rêbhertnmoi»«téï Cette ftcensa***** pas mieux forfdée que le» précédentes.
; TRabéîais, nous ne disons $as ^eCêmaîftitdfe», m* ^taspfrè» tous les ndbîés senfàtaèats. •• ' tjuefe pères furent jtaiais plus sage*; ptosttaàntè, plus Vraiment paternels, que (frandgaosier it Gtargahtua? Quel fib fut plus tespeéCtott, p lus obéi* saut, ^reconnaissant qte Paattgrud? Qui tel plis déVodé pour Ses amis que ^ ---- ■— — grte}, , plus indftlgent p6ur lMrs Umdèfeis ïeflr épargner M :
Quf porta plus Win Pemour dé la jntiik etr4#JKlÉ*inanité"? Nbn-setflement Rabelais pWte à se* upl* paux persbnnàges Mus Ml ntiMts éefltaNti, Mb !t ftât'àlper, mais llltapose «et cMtiftiett ; on i flUetix son prochain quand en tieftt 4e fe'MN.
En fait de yiees, ftTOqt8to!etdeitMNin, il pire Flotteur dtfla guette, «i Pbn Ydf6faktter ] contre les autres des fatitidus qui liront aieaii i de se 'héic—fl iteptré iWreur des lutte» gîeuses, cft Ton ne se' eoifteftto <jphs tfaftttf las Ykror soi, mais où Pbn téut ftt*w le» JéitN»4 partager son apprtfciatftm- XI iMpfee ntMta*.<4b IMnjustice mus toutes sfe1 fcrtees* iàtfiistfce^altlqÉÉ, injustice iuditîrite II" en veàt à tort tal^ttti de ftumapïjt£\ ' aux ' moines qtiL ne se càratwtfefct\f«> d'être ignorants, mais qui persécutent ceux qui twlMÉ<JbMf rti^iâaBiBMantânm n^dmatàrmt naajQifon soit instruit ou que Ton parle autrti
LA MOBALE DE BABELAI6. 905
au convenances ridicules , au faux bel-esprit, aux, superstitions, à ceux qui sacrifient tout à leur veur tre, et à ceux qui sacrifient tout; à leurs préjugés, Il y a peu de vices qu'il ne flagelle en passant, peu d'iniquités qu'il ne déconcerte de son rire joyeux, bruyant et sincère.
Les femmes seules lui inspirent assez peu {le sympathie. Maip elles apparaissent à peine dans son livre. Rabelais ne les connaît pas, et il en convient implicitement en ne leur donnant pas de rôle» La «belle dame de Paris», que nous voyons un moment, n'est là que pour fournir à Panurge un prétexte 4 l'exhibition de divers procédés qui passaient alors pour des secrets et qui circulent à travers le moyen âge, 4e la compilation de Pline l'Ancien aux écrits apoeryr phes publiés sous le nom de Grand et de Petit Air bert Ailleurs la femme est mise sur le même; rang que le vin. Rabelais ne parle de la femme chaste et digne qu'en deux occasions: lorsqu'il nous Récrit les mœurs de Thélème, ou nous entretient dçs occupations des Muses. Dans ces deux cas > la parole moqueuse de Rabelais devient respectueuse , délicate, exquise. On regrette que ces passages soient si rares et si courts. Mais Rabelais était moi^e et sa profession lui interdisait la fréquentation des femmes. Il n'a pas vécu avec elles. Le fait d'être moine ou prêtre n'a pas empêché d'autres écrivains de bien connaître le sexe féminin. Bourdaloue, Fénelon, MassiUon nous ont laissé des observations d'une grande finesse sur le caractère des femmes; mais Bourdaloue, Fénelon, MassiUon étaient confesseurs, et le confessionnal était pour eux uji observatoire, un cabinet d'études, aussi minutieuses n 20