BABSLAIS ET BON «ÈCLE
M. LenieAt ^ est également diqMisé à emciifier le plAQ géftéFol aux détails :
Flufi de Yiogt ans s'écoulèrent entre la publication dii premier et du quatrième livre. Dans cet intervalle, Rabelais va, ▼ient, voyage en tons sens, interrompt et reprend la trame de jon poèiDf, intercalant ki nn épisode^ là un persoimage, «dus tvop s'intuîéter do ce qu'il a toit la vdile o« d» oe tn^ écrira le lendemain. L'œuvre n'est pas sortie tout d'un jet de son imagination; il n'a pas cherché non plus à la fondre dans une harmonieuse unité. Elle s'étend^ se complète, se superpose à la forkmie du quart Meure, de l'inspirsition et des cireons^ tances. Sa oonstrudm reflsemUe à ces édiices de f âge ^rê* cèdent» où viennent a'iûovter i'un ai^rès Tantre un jM>rta|t, nue tour, un pignon, une galerie, etc. Comme artiste, s'il nous est permis à'employerce mot, Rabelais n'est point encore un disciple de l'aareliitecturè mathématique nauipuréè pa^ fa BênaiS" saoee: il atovilescapcioiSfFasubéianteflsnfaiiènet l&siQbft prolixité de.Varchiteoture
C^est fort bien dit et juste à quelques égards, mais seulement pour les deux premiers liv;res ; à partir du troisièibe, le désordre n'est plus qu'à la surface, toutes les parties du récit sOût solidement ordonpées et rattachées entre eUee; nous auron3 4)ccasionda Té-
[Quant aux obscurités die la pensée, elles sont réelles, mais le reproelie pa^se par-dessus la tête de Téqjvain, c'est aux 4urconstauces qu^il faut s'en prendra. Sa pensée est audacieuse et, . s'il l'Avait plus clairement exprimée, il aurait probai)lement piyécett^ audace de sa vie. Cependant^ s'il qous la livre voi* 1^ il a apîA de nous en préyew: et le veile n^est paa âiSM losnd pour quenona n» poîBaîo&s lesoalever^ Pren^mS'^ii doue ntÂrt parti, sui?om netie conteur
^ La satim tn IVamm m X FJ^ attelt« |k. €0.
SES OBfiCÉlTTTÉS. 1 1
par iœ sentieirs quelque peu tortueat qaMl affectiome, il sait oà il noas eonduit, et il a près sain de répandre assez d'agrém^ts sur la routa pour (|ue nous ae noua ennajio&s pas eu chemin. ]
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fXJn des moyeiiB les plus pcnsBants, le plus puissant prat-ttre que Rabelais ait trouvé pour sa iàire par^ ctofiner aea audaces» ce «ont prédséadent oes piaisauteries plus que risquées, ces nudités, dMaas^rmet, ces obÂéntés^ qu'on lui reproote le plus justement aqjourd'lrai. Ces pfatisanteries étaient un passeport aioprès de ses^ ceBteiai>orai]». Le aoyen de voir dans um llonaie sans ^oasse occupé dkf «beuverie» ou d*M(tt!».clitae jmalogue, un bérétîque, un novateur dmgereixl II rit, se 4îBaît^&y il a bescna de tite et de nous fMfo rire, et 16^ en passant^ il etteure ^quelque pou Tar^ Minte^ c'est pme 'galté et gaiUardkie, c'ett réfferveadeu^ d^une verve bauffinue^ il y n'a pas à s'en ûcesfer* ]
La ptféate qae la oaloal (te fiàbelais -^ à'il j eut cideul daaapart/^-était complètement Juste; lapreav«^ c^ que ^m hanMeHes lurent tolérées^ c'est qn^l ne fut ni adlé cnuDe OlénMt ManKtv*! empvisottoé caotane Amie Dvfaohitig, ni amené à setter i» vie d'au coup 4'épéô «ofldme Boftavénture DeapériersY qu'iè ne monta pad sarie hùtkài comme Ben^iu et Dolet, qu'Jï véairt ne* saukm^at itrAnquAlCi mais eatouré de l'aatîme de Jaobiea et lisants perâMinages, et laourat curé oii à paur ptte.
' Le XYin* BièblB^ dta reste, mus 4ffÈa un isdt tout à iaiit aemblabie. h^s LeUres ptrsâtM iout eriUéea d'atâtaqiieB non déguisées contre la reUgion, cditoala