‹ Rabelais et ses œvresChapitre 69 sur 134 · CL. ]?L£tJRI ET RABELAIS. 2Bd · texte numérisé non relu

CL. ]?L£tJRI ET RABELAIS. 2Bd

Voilà tout. £h bien , Babelads ne s'est jamais .permis, à Tendroit de ces dogmes , ni une attaque directe, ni même une allusion raiÛeuse. Il n'a raillé que des points de discipline sur laquelle TËglise romaine autorise la libre discussion. Ce qu'il a blâmé, ce «qu'il a attaqué, Ta été aussi par d'autres écriyains ecclésiastiques dont l'orthodoxie n'a jamais été mise en doute. Nous avons le choix entre ces écriyaina. Nous n'en alléguerons qu'un seul.

Vin,

Claude Fleury, le callaborateiur de Bossuet dans Téducation du Dauphin, TauÉeur ^'une Bistoire ee^ élésiastique très savante et très curieuse dont il a publié 22 volumes, sans préjudice de ceux qui ont été publiés il y a une quarantaine d'années et qu'il avait préparés, — l'auteur de divers traités à l'usage de la jeunesse, qui n'ont pas cessé d'être e^paployés dans l'enseignement religieux , Claude Fleury , disons-nous , est , au sujet des abus qui se sont introduits 4an6 l'Eglise, en complet aceord avee Babeiais — qu'il n'avait probablement pas lu — et nous retrouvons chez lui, sous la forme modérée, mais ferme qui le caractérise, la plupart des critiques que nous avons reneontrées chez le curé de Meudon.-

Il y a trois points entre autres sur lesquels Rabelais revient constamment : les moines, les dévotions, la papauté.

dur ces trois poiutSi Claude Fleury est aussi se* vère «que Babelais.

Il s'emporte à différentes reprises contre l'i^^rafttfe âcB vtùiw^ ism laquelle il ymt la ouise de

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