DANS QUEL DIALECTE IL A ÉCBIT
ceâ religieusea, ^'à aon langage. Il n'y a plus de dialectes à cette époque, la fusiou e'est opérée, il y a une langue française.
Mais JSabeUis est sUr la limite dea deux àges^ et il y a IteH 4'éxaimner &i eette langue si abendaiite, si pt odigieusemeoi ridie, si jHttfMresque> ne ae rattache pas à rpm dfSi dialectes prindpaox delà luigue à^ùU. . ..-•■■
On sait que Fallot, le pramier qui ae.aoit eecupé de cette question, en étudiant nônutiAusemeiit les papiers censerTéa dans. chaque kcafité encore plua que les Uvres^a ditiaé en trofa on quatre secâons prificipaies la d(Âaaaine de la langue, française du moyen âgé:.. le. boarguignon, le normand et le pi* card, dent la point de jonction et de fusion était rile-de-Ennce «t Paris. Le picard régnait au Nord, jusque dans la Bdgiqae; le nimnand au ^ord-Oaest, jusque dans la Bretagne; le :bourguigni»f à TEst et au S«d, jusqu'ra Suisse* C'est du normandi que vous Tiennent nos impar&its £n ai« et du bourguignon que nous arans reçu la oanjngaison en oâret toutes les formes de nos Tcrbes où la syllabe ai. démine* II y a teL vesbe, asseoir^ par exemple, qut a conaer*' Yé sa doûUe forme :. bourguignonne, je m W^5, et normande, je m^asMda*
Babelais n'aiait. rien à- déméleir avec le picard^ ***dont on a détaché depuis le wallon^ par. parantbèse, -«-mais il vécut dans des pays où le normand et le bovrgnignon étaient' en contact. Né en Touraine , Rabelais passa la pins grande paitle:de*sa: jeunesse dans cettof pnovince et les psoTinces voisines, TAn* jeu et le P<Htou. Or, si la'Touraina était bourguî-» gnonne, le Poitou était normand, et FAi^tt se par*