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et qui a jugé convenable d'observer même les plus humbles faits. Non-seulement il invoque impartialement le témoignage de tous les écrivains anciens, mais il n'est satisfait qu'après avoir passé en revue la série des témoignages, et, par une complète énumération des sources où il a puisé, prouvé sa preuve elle-même. A propos du chiffre des soldats de Xerxès, il rapproche de l'assertion d'Hérodote celle deTrogue Pompée (') ; sur les Engastrimythes, divinateurs et enchanteurs, il mentionne les qualifications différentes de Sophocle et d'Hippocrate, les traditions recueillies par Aristophane, Platon et Plutarque; il nomme tous les savants qui ont traité du problème des songes^ depuis Hippocrate jusqu'à Pline Q. Il rencontre le mot fameux d'un « defefperé tyrant » : «Moy mourant, la terre foyt avecques le feu méfiée » , et signale l'altération de ces paroles sur les lèvres de «Néron le truant)>,se- Ion Suétone. « Cefle deteflable parole, de laquelle parle Cicero, lib. 3 De finibuSy et Seneque, lib. 2
de Clémence, efl par Dion Nicaeus et Suidas attribuée à l'empereur Tibère (3).» Archéologue et naturaliste, il compte et décrit toutes les espèces de