BUFFON
Après avoir lu : Du Chien, du Chat, et un discours général sur les animaux sauvages, nous pensons que le style de Buffon n’admet ni le doux, ni le comique, qu’il ne regarde en tout que Futilité à nos intérêts, pour ainsi dire, pécuniaires. Le bonheur de sentiment semble ne point exister pour Buffon ; il est sec et tendu ; il vise à la majesté : c’est le style qui conviendrait à un gouvernement. Nous ne voyons rien à imiter en lui ; nous croyons même que, pour écrire l’histoire naturelle, le ton doux, tendre, touchant d’un bon allemand, vaudrait mieux que celui de Buffon.