V. nuaO ET LA. POÉSIE FR.A.NÇ \.TSE AU XIX- SIÈCLE
l'(..l;sciirité, choses indispensables, car la poésie ayant aussi pour objet « ce que l'œil n'a point vu, ce que l'oreille n'a point entendu, ce qui n'est jamais entré dans l'esprit de l'homme * », elle resterait misérablement incomplète si elle ne faisait pas une place importante à ce qui échappe à la pensée comme aux sens et ne peut être confusément perçu que par le rêve. Il faut donc, en poésie, de l'obscurité et du vague % mais il serait dangereux, en France surtout, d'en abuser.
Le mérite original de Victor Hugo consiste ici à avoir toujours lutté autant que possible par