LA NYMPHE DE LA SEINE
A LA REINB
Grande reine de qui les charmes
S'assujettissent tous les cœurs,
Et, de nos discordes vainqueurs,
Pour jamais ont tari nos larmes ; Princesse qui voyez soupirer dans vos fers Un roi qui de son nom remplit tout l'univers, Et, faisant son destin, faites celui du moi^de. Régnez, belle Thérèse, en ces aimables heus
Qu'arrose le cours de mon ond?.
Et que doit éclairer le feu de vos beaux yeux.
Je suis la nymphe de la Seine :
C'est moi dont les illustres bords Doivent posséder les trésors Qui rendaient l'Espagne si vaine.