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de toi. L'autre reprit : Laisse-moi alors être ton dieu du £iga (jeu indigène). — Je bats tous ceux qui jouent avec moi, dit Tui N’Kualita. — Laisse-moi être ton dieu de la propriété.— Non, le Tapa que je reçus | du dieu Kadavu me suffit.— Alors laisse-moi être ton dieu de la navi-
sation. — Je suis un cultivateur ; l’arbre à pain me suffit. — Laisse-
+, de
moi être ton dieu des femmes et toutes celles de Bega seront à toi.
__ J'ai assez d’une femme, car je ne suis pas un gros chef; viens, tu
dois être mon nambu pour le conteur d'histoire, — Ah ! sois bon et laisse-moi encore dire un mot. — Parle. — Eh bien, quand vous
aurez une grande quantité de masawe (ti) à Sawau, allons nous faire cuire avec et au bout de quatre jours nous en sortirons sains et sauls.
Le lendemain matin, ils préparèrent un grand four pour y être cuits dedans. Tui Namoliwai v descendit le premier et fit signe à Tui N’Kualita de le suivre. Tu me trompes peut-être, dit celui-ci, et jy mourrai. — Non! Est-ce que je te donne la mort en échange de ma vie ? viens donc. Il lui obéit et les pierres étaient tout à fait fraiches sous ses pas. Alors il reprit : Tui Namoliwai, ta vie est sauve; mais ne restons pas quatre jours dans le four, car qui prendrait soin de ma famille pendant tout ce temps? Tui Namoliwai consentit à sortir et promit à Tui N’Kualita que lui et ses descendants marcheraïient toujours impunément sur les pierres incandescentes du four, ce qui arriva au grand étonnement des gens des Fidji.
Au inoment de mettre sous presse, nous apprenons par le Boston Evening Transcript (du 20 mars 1901) que la cérémonie du Umuti se pratique cette année aux Iles Sandwich. Le sorcier serait un Tahitien nommé Papa Ita. Voici le passage en question, dont l’auteur est M. Gorten, à Honolulu :
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«We have lately witnessed still another strange si of necromancy and the incantations of the East. Papa Ita, a Fabhitan, has given us exhibitions ofthe famous firewalking which is still practised in the South Sea Islands and parts of Japan and India. On the vacant land swept a year ago by the Chinatown fire a great elliptical pit was dug and a large quantity of wood placed therein, on which were piled the lava rocks. AI day the fire burned till the stones were of a white heat; then the white-haired native from Tahiti approached the fiery furnace dressed in a robe of White {apa, with a girdle and headdress of the sacred {i leaves and a bundle of leaves in his hand for a wand. Striking the ground with the ti-leaf wand, he uttered an incantation in his own language, which was a prayer to his
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Teipo.
(Jeune fille de Raïatea.)
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