‹ Rail et RouteChapitre 13 sur 54 · Rapport Josse, op. cit., p · texte numérisé non relu

Rapport Josse, op. cit., p

bilité, les petites entreprises routières, avant que n'ait été établie l'obligation de l’assurance, étaient, en fait, insolvables 1.

3° Le manque de régularité, les horaires ne sont pas respectés. Après une longue attente (le car peut passer un quart d'heure avant ou une demi-heure après l’heure prévue) le voyageur n’est pas certain de trouver une place. Il faut ajouter à cet inconvénient majeur, le fait du défaut de correspondance des lignes d’autocars entre elles.

Dans le même ordre d'idées, 1l faut noter la fatalité des doléances des usagers de la campagne. Ceux-ci, en Normandie, au moment des accords de Rouen par la voix de la Chambre d’agriculture, ont protesté avec véhémence contre le remplacement du chemin de fer par le car : « Où mettront-ils, les jours de marchés, leurs œufs, leur beurre, leurs volailles ? ».

1. Voir en ce sens l’arrêt Gadillière, 15 janvier 1936. Le V p. 61.

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