‹ Rail et RouteChapitre 26 sur 54 · TITRE III · texte numérisé non relu

TITRE III

Les différentes conceptions de la coordination

Les chapitres précédents ont servi, sans doute, à fixer quelques points alors même qu'ils sont mis à la disposition du public, les services de transports automobiles ne présentent pas, tout au moins au début, en leur entier, les caractéristiques des services publics. L'action coordinatrice de l'Etat ne se manifeste qu’au moment où ils prennent une certaine importance économique, son intervention n’a pas, à leur sujet, l’ampleur de celle qui s'applique dans le domaine ferroviaire. L'automobile ne supporte pas la charge de propriété directe de la route qu’elle use, malgré que les taxes et impositions la grevant constituent une partie des dépenses d’entretien du réseau routier. Les données institutionnelles de celui-ci et aussi les progrès rapides de l’automobile attribuent à ce mode de transport non un rôle de remplacement ou de complément, mais une tâche autonome.

De cette considération, saillirent la concurrence du rail et de la route les réactions du chemin de fer et le fléchissement des deux concurrents aggravé d’ailleurs par la crise économique. D’où des conceptions, des . systèmes pour régler les rapports entre le rail et la route.

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