‹ Rameau (volume 2)Chapitre 25 sur 114 · Public par M. L. do la Laurencie, p · texte numérisé non relu

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bois de rose avec ornement de cuivre en couleur ^ et son dessus de marbre », dans la chambre de M"*^ Rameau, contient ^o.oS/i livres d'argent monnayé.

A n'en pas douter, Rameau avait donc ce que le langage poli appelle « beaucoup d'ordre ». Par ailleurs, sa vie est parfaitement honorable, et il n'a jamais fait tort à personne. Il semble bien s'être marié pour le plaisir de voir auprès de lui une jeune et aimable femme, et point du tout pour l'argent ; sa sœur, devenue infirme, vit à Dijon d'une pension qu'il lui fait. D'obscurs musiciens, le compositeur Dauvergne, l'organiste Balbâtre, déposent hautement en faveur de son « empressement à seconder les talents- ». Mais Rameau n'est pas homme à publier ses bienfaits.

Il est fermé, chagrin, et comme honteux de sa personne. En 1763, après la représentation de Castor et Poilux à Fontainebleau, Chabanon se met à sa recherche pour le féliciter, et finit par le découvrir qui se promène seul, dans une salle écartée et ol)Scure; le premier mouvement de

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