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Puis le premier molit" reparaît, dans les tons majeurs de fa et d"///, et les llùtes reprennent encore, plus tendres, les voix (|ui les interrompent se calment peu à peu. tout s'apaise, et, après une reprise entière, conduit à un de ces accords si pleins, dont Rameau a enfin découvert le secret : le ton (b^ //• est ainsi rétabli.
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•233 JEA.X-rilILIPrE RAMEAU
C'est, on le voit, Fancienne forme binaire, mais appliquée à deux idées nettement opposées qui se développent, et dont la dernière est ellemême dramatique.
Ce qui suit est d'une douceur dont le contraste est saisissant; une idée s'élève, calme et lumineuse ; la phrase, libre de tout rythme arrêté, se développe longuement, se répand à grands flots transparents; l'abondance, si longtemps refusée à cet esprit trop réfléchi, est enfin venue, plus pure d'avoir attendu si longtemps ; une source de musique s'est ouverte , intarissable :
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Après ce morceau dune seule venue, survient un mouvement rapide, à deux idées, nettement articulé en forme de sonate ; car la première, qui est en ri- majeur,