‹ Rancune [microforme]Chapitre 7 sur 20 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

IRÈNE, seule.

Je ne’sais ce qu’ils ont à me tourmenter avec cet éternel cousin! J'ai envie de ne plus le regarder ; comme cela, ce sera fini !...Ce qui est suprêmement agaçant, c'est que tout le monde a duns la tête que je l'adore! Non, c’est insupportable. On pense donc que mon indifférence à son égard n’est qu’une pose !... Et pourtant ! (Ælle wa distraitement vers le secrétaire, prend un portrait qu'elle regarde d'abord machinalement, puis avec atiendrissement.) Pourtant | (Rejetant le portrait.) Non !... non! Il ne faut... Je ne l’aime pas !... Il ne manquerait plus maintenant que parrain se mît à le persuader que j'en raffole !.. Mais, c'est qu’il le croirait, l’insolent !.…. * Ne disait-il pas, l’année dernière, rien qu’à l’idée | ridicule que je pouvais penser à lui: ‘ Jai une ré- | pulsion instinctive pour les fillettes de seize ans ; et les petites pensionnaires !”” Heureusement que

ces mêmes pensionnaires ont en horreur les vieux

cousins célibataires dont personne n’a voulu !... (Regardant par la fenêtre.) Mon Dieu! le voilà !

(Ælle s'assied près de lu table € serait Î

L saisit son ouvrage.) T] capable de s'imaginer, me Voyant ne rien aire, qne je m'occupais de Jui.

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