‹ Raphael d'Urbin et son père, Giovanni Santi (volume 3)Chapitre 71 sur 81 · Les Musées d'Angleterre, p · texte numérisé non relu

Les Musées d'Angleterre, p

a. Paris, 18X4; p. 204 et suir.

soi ADDITIONS DE L'ÉDITEUR,

payés, ]c2l avril 1548, pour les frais de transport des onze c/ionmdMro;^* de Lyon à Rome ; enfin, que Paris de Grassi, le maître des cérémonies de Léon X, a noté dans son livre-journal que le pape alla voir, le jour de samt Etienne 15i9, c muos pannot de Razzia novas » suspendus à la chapelle da Vatican, et qui faisaient la merveille de tout le monde.

Il n'y a donc aucun doute que les tapisseries représentant les Actes des Apôtres étaient déjà à Rome en i5i8. Si donc, au mois de mai 1520, après la mort de Raphaël, son élève Tommaso Yincidore a été envoyé en Flandre par le pape pour « faire confectionner les tapis de Léon X d*après les dessins de Raphaël et d'après les siens , » on ne peut en conclure autre chose sinon que son voyage en Flandre avait pour but la surveillance de l'exécatiou du titrage des cartons de la seconde série des tapisseries, représentant des sujets de la Vie de Notre-Seigneur, et qui toutes ont été exécutées par des élèves de Raphaël, et quelques-unes d'après les esquisses du maître lui-même. C'est à ces cartons que Vincidore a pu avoir travaillé, ce qui serait confirmé par le manuscrit de 1571 de François de Hollande, où il est dit que Bologne, le disciple de Raphaël, a enluminé pour les Flamands les cartons que son maître dessina pour les tapisseries. — Quant à l'estampe de Corn. Cort d'un plafond eu coupole peint par Tommaso Vincidore, représentant l'Olympe, on y voit les figures di sotto-in-sû, dans la manière du Corrége.

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