Le Christ aux Oliviers
Une seule figure. Sur bois. H. 13” 6°”; 1. 5” 6°”.
Le Sauveur est agenouillé, les mains jointes, tourné du côté gauche et levant les regards vers le haut, où l’on voit un ange qui a le pied sur un petit nuage et qui tient le calice de la mam gauche. Dans le paysage du fond, il y a un arbre à gauche, et, sur la droite, une maison de campagne avec une tour sur une montagne. Ce petit tableau , très-fin de ton et d'exécution, rappelle la manière de Raphaël en 1505. Deux petits panneaux, postérieurement ajoutés de chaque côté, en forme de frise, représentent les instruments de la passion peints en grisaille. On remarque, derrière le tableau, les lettres D. G. K., avec une couronne, imprimées dans le bois avec un fer chaud, qui paraissent être du dix-huitième siècle, et qui ne peuvent, par conséquent, offrir les initiales du duc Guidubaldo d’Urbin qu’on avait cru y découvrir.
Nous avons vu ce petit tableau, à Londres, chez M. Henry Farrer, qui nous a dit que ce tableau venait de Russie.