‹ Raphaël et l'antiquitéChapitre 172 sur 214 · I . Iliade, ch. xvi, v · texte numérisé non relu

I . Iliade, ch. xvi, v

« meures de Pluton 1. » Plus tard, dans les représentations mimiques et religieuses des fêtes de l’Amour, la phalène devint l’allégorie première et presque exclusive sous laquelle se montra Psyché. Enfin les artistes, cédant à leurs procédés habituels, qui consistaient à ennoblir la zoologie symbolique des premiers âges et à substituer partout la figure humaine à la figure de 1 animal, attachèrent les ailes du papillon aux épaules de l’épouse mystique d’Éros. De là deux classes distinctes de monuments : ceux qui célèbrent les peines et les plaisirs de l’amour par les principaux traits du drame de Thespies, et ceux où les images de Psyché apparaissent comme emblèmes de l’immortalité. Considérons tour à tour quelques-unes des œuvres principales se rapportant à chacune de ces idées, et voyons si nous retrouverons quelque chose qui se puisse utilement comparer aux conceptions du Sanzio.

Si nous regardons d’abord l’ensemble des pendentifs de la Loge, nous n’avons à évoquer que les souvenirs relatifs aux épreuves de Psyché. Or, en passant en revue les statues, bas-reliefs, peintures, pierres et verres gravés qui se rapportent à cette partie de la Fable, on en rencontre peu dont la valeur esthétique soit à un niveau très-élevé. Ces monuments sont intéressants à connaître sans doute, mais les dessins de Raphaël ne les rappellent vraiment en rien. Nous avons parlé déjà

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