Iliade , ch. xxii, v
de la statue qui montre Psyché implorant la pitié de Vénus1. Nous voyons ailleurs l’épouse d’Éros, tristement assise, réfléchissant sur la perte que lui a causée sa curiosité fatale2. Nous la retrouvons courbée sous le poids des travaux qui l’accablent3. Elle nous apparaît torturée de mille manières par son immortel amant:
Et assidue prælia miscet Amor 4.
Tantôt elle est à genoux, les mains liées derrière le dos, comme symbole de l’âme enchaînée par les passions5. Tantôt les trois Grâces forment le centre de la composition, et.de chaque côté deux Amours embrassent deux Psychés0. Dans d’autres occasions, on la voit attachée à un arbre et frappée cruellement par un petit Amour7. Ou bien deux Cupidons s’acharnent après un papillon et lui déchirent les ailes 8. Dans une même peinture de Pompéi, nous trouvons Psyché tourmentée et rachetée par l’Amour9. Ces re-